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Les Êrécédensj YAQOUB, entre deux archers; toute
LA MAfSON DU COMTE.
UN PAGE, entrant.
Monseigneur ...
LE COMTE
Du silence!...
Reconnaissant le page qu'il a envoyé à Bourges.
Ah ! c'est vous, Godefroy !
Plus tard vous me direz ...
LE PAGE
Monseigneur, c'est Je roi, Le roi notre seigneur, le roi Charles septième , Qui me suit en grand' hâte et vient vous voir lui-même.
LE COMTE
Notre sire chez moi!.. Que l'on s'empresse !... non ; Que chacun reste en place : il est quelquefois hon, Afin que justement à son tour il punisse, Qu'un roi sache comment on fait bonne justice.
Au page.
Que le roi Charles sept ici soit introduit
Comme un autre serait , sans honneurs et sans bruit.
Le page sort.
Dieu me confie, avec mon sacré ministère, Un pouvoir au-dessus des pouvoirs de la terre ; Et quand je rends justice , alors s'il vient chez moi, Le roi n est que mon hôte , et moi je suis le roi.
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I ut. / maintenant , afin que chacun sache
Pourquoi sont dans la cour le billot et la hache,
Et pourquoi dans ce lieu les hommes que voici
Se trouvent rassemblés autour de celui-ci.
Il; ! ,d.i i in !.i même chambre où maintenant nous sommes,
On homme était couché devant ces mêmes homm
[ miséricorde, un poignard dans le coeur.
ii qui le frappa n'était pas son vainqueur: i tait si u assassin! Je voulus le connaître;
i si haut ci pendant qu'interrogeât le maître , Nul ne lui répondit , et le seul <iui parla Me dit en se montrant lui-même; « Me voilà. » A-i-il dit \ rai? parlez.
I i -^ kRCHERS ■ ■■ ■ mble.
Oui, c'est lui! — C'est l'esclave !
Il .. tué R m »nd! —Oui, "• tyi >nd, le plus brave