ACTE II , SCÈNE V
Comle , j'oiTre un moyen de tout concilier: Donne-le moi... Mon fou commence à m'ennuyer... Et pour t'indemniser, tu prendras dans ma chasse Quelque faucon dressé, quelque cheval de race... A cet arrangement , Yaqoub, vous souscrivez?
YAQOUB, arrachant un poignard à l'un des trophées qui sont près de lui, et levant le bras pour se frapper lui-même.
Oui... mais vous payez cher un cadavre!..
TOUT LE MONDE, avec effroi.
Ah!..
BÉRENGF.RE, soulevant la portière sans être vue.
Vivez!
Elle laisse retomber la tapisserie.
LE COMTE
Archers, arrachez-lui ce poignard.
YAQOUB.
Je le livre.
Maître, ne crains plus rien...
A lui-même.
Elle m'a dit de vivre.
LE ROI
Messieurs, souvenez-vous que cet homme esta moi.
Faisant un signe de la main.
Allez ; que Dieu vous garde !
AGNÈS
Et gardez bien le roi !
Deux femmes s'approchent d'elle pour la conduire à son appartement. LE ROI, allant à elle.
Tu me quittes, Agnès?
AGNÈS
Oui , monseigneur : le comte
R : S \ Il
- .u\ u ut bien . a mon roi rendre compU D'un voyage entrepria dans • !«■ kiauts intérêts Mon i«»i ne voudrai! pat < ontraindre son Agnès Dansi grave conseil à tenir une place j El dans un même jour il Fera deux fois vrac»'.