L'ÉCUYER
Il est en attendant Le combat que l'Anglais offre ; mais il balance : S'il avait le secours de votre bonne lance Et de tous vos archers, il n'hésiterait plus.
LE C03ITE
J'ai pour deux jours encor des devoirs absolus; Puis je le rejoindrai. — Qu'il tarde. — C'est possible : Un retard de deux jours ne peut être nuisible, Tandis qu'il perdra tout en se hâtant par trop.
l'écuyer.
Monseigneur , il m'a dit de partir aussitôt Que vous m'auriez donné réponse.
LE COMTE
Dans une heure Au plus tard vous l'aurez. — Allez. — André, demeure,... De ce brave écuyer, mes amis, prenez soin.
L'écuyer sort avec les autres.
A André.
André , de tout ton zèle aujourd'hui j'ai besoin.
ANDRÉ
Ordonnez.
LE COMTE
Tu connais le château de Graville ?
kR] ES MF.
Sans doute, moi ' auprès de la \ 1 1 i «. -
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i ! < OMTB.
Justement.
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Quand le Comte... que Di Ait pitié de son âme !... était \ ivant . pardieu!
\ rotn ordre, vingl lois j'ai lait la même route... (!«■ pauyre Comte! il lut tué dans [a déroute 1 -m. — Je portai la nouvelle. — Je crois
Entendre encor sa lill i douce rotx ,
Dire
i i coi 1 1 .
C'est bien. — Alors, m coi mai s Isabelle ?
\M»ni' .
Oui, monseigneur... et même elle est belle, mais belle!..
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I ssible: jamais je ne l'ai vue. — Ainsi,
André , tu mis partir et lui porter ceci.
1 iiitau !
LE COMTE
I et anneau.
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M. us qu aurai-je à. lui dire?
ni om b.
<v>nc m ?ii ni la cheroher afin de la conduin