‹ Charles VII chez ses grands vassaux (volume 2)Chapitre 41 sur 82 · L'ÉCUYER · texte numérisé non relu

L'ÉCUYER

Il est en attendant Le combat que l'Anglais offre ; mais il balance : S'il avait le secours de votre bonne lance Et de tous vos archers, il n'hésiterait plus.

LE C03ITE

J'ai pour deux jours encor des devoirs absolus; Puis je le rejoindrai. — Qu'il tarde. — C'est possible : Un retard de deux jours ne peut être nuisible, Tandis qu'il perdra tout en se hâtant par trop.

l'écuyer.

Monseigneur , il m'a dit de partir aussitôt Que vous m'auriez donné réponse.

LE COMTE

Dans une heure Au plus tard vous l'aurez. — Allez. — André, demeure,... De ce brave écuyer, mes amis, prenez soin.

L'écuyer sort avec les autres.

A André.

André , de tout ton zèle aujourd'hui j'ai besoin.

ANDRÉ

Ordonnez.

LE COMTE

Tu connais le château de Graville ?

kR] ES MF.

Sans doute, moi ' auprès de la \ 1 1 i «. -

!» Auv ;

i ! < OMTB.

Justement.

\ WD

Quand le Comte... que Di Ait pitié de son âme !... était \ ivant . pardieu!

\ rotn ordre, vingl lois j'ai lait la même route... (!«■ pauyre Comte! il lut tué dans [a déroute 1 -m. — Je portai la nouvelle. — Je crois

Entendre encor sa lill i douce rotx ,

Dire

i i coi 1 1 .

C'est bien. — Alors, m coi mai s Isabelle ?

\M»ni' .

Oui, monseigneur... et même elle est belle, mais belle!..

m coin i ..

I ssible: jamais je ne l'ai vue. — Ainsi,

André , tu mis partir et lui porter ceci.

1 iiitau !

LE COMTE

I et anneau.

àmnu

M. us qu aurai-je à. lui dire?

ni om b.

<v>nc m ?ii ni la cheroher afin de la conduin

Page 1