acte m, sceise i. G
Chez moi ; que je l'attends aujourd'hui sans retards... Aujourd'hui , tu m'entends... car demain soir je pars
ANDRÉ
C'est bien.
LE COMTE
Respectez-la comme votre maîtresse; Et quand vous parlerez , appelez-ia Comtesse.
ANDRÉ
Monseigneur , je ferai comme vous dites.
LE COMTE
Bien.
ANDRÉ
Avez-vous autre chose à m'ordonner ?
LE COMTE
Non, rien...
Sinon, de m'envoyer le Sarrazin...
S'arrêtant.
Ecoute!...
J'avais cru... ce n'est rien...
Regardant du côté de l'appartement de Bérengère.
Rien qu'un soupir sans doute...
Va-t'en.
ANDRÉ
Le Sarrazin a passé la nuit là , Couché dans son bournous.
LE COMTE
Fais-le venir.
ANDRÉ, l'appelant.
Holà!...
» IIARLES \ Il
tu donc . lt n N« u\ ii\< s sm la \< m Enfin!..
Aii.l-
\ àOOl B toi l. Mail.
Me v "il.i , m lin il COMTE.
s. — Hier un arrêt lui rendu contre Loi ; a l( m< i itais.
N LQOt II.
I tin , maître.
Il < <«N! I I .
I ii mol du l'un
i : ce matin , veux-tu devant la porte
m sauveur i eiller un instant ?
ï kQOI b.
Peu m'importa
i in je 1 1 ite , où je vais , ou d'où je \ icns,
M COMTE
\lllSI ,
N aqoub , fidèlement tu restei as ici?
ï LQOl B.
< lui , mail 1 1
M COMTE
Si le i « » i \ ient soudain â paraît] i
] n t. i , in. !.!>, .1 L'autre pot te.
Oui , maître <
il COMTE.
• bi< ntot ic relevei
Il »<iri