JACQUES -VINCENT Ier, FONDATEUR DES FRILEUX
Ces mots se lisent en exergue autour d'un médaillon, sur lequel est dessinée la grosse et réjouie figure de Billoux. Coiffé d'une couronne de laurier, il porte ses lunettes et son bandeau. Au dessous , le diplôme contenant dix-sept lignes , et commençant ainsi : MOI /// Jacques- Vincent Ier, par ma puissance et la force de ma constitution, etc. etc.
T.- g. p., encadrée en t., ne porte que le nom de Villain.
260 DEUXIÈME PARTIE. VIe SECTION.
348. — * SOLDÂT SOUS LÀ RÉPUBLIOUE. Debout, culottes courtes,
bas chinés, souliers à boucles.
1/4 jésus, en h., non encadré , avec les noms , et au bas leN°2.
349. — * SOLDAT SOUS LOUIS XV. Il porte son fusil sur l'épaule
gauche.
4/4 jésus, en h., non encadré, avec les noms, et au bas ïeN°3.
Ces deux croquis , dessinés d'un crayon large et facile, étaient destinés à une suite de modèles.
350. — * DEUX ÉLÈVES DE L'ÉCOLE POLYTECHNIQUE. Dessinant dans la
campagne, tous deux en grande tenue, Tépée au côté (1840). 1/4 jésus, encadré, en t.
351 . il — LE MAGISTER DE NOTRE VILLAGE. Assis dans un fauteuil,
sa férule est suspendue sur sa poitrine. Devant lui, un jeune élève récite sa leçon ; sa figure pleurnicheuse laisse à penser qu'il a déjà reçu ou va bientôt recevoir la correction magistrale. Costumes de Louis XV. En h., 1/4 jésus, sans encadrement. A droite : A M. le comte de Marcieux. Plus bas , à gauche : Lithographie de Villain, imprimeur sans caractère. Après le tirage de quelques épreuves , Villain, ne voulant pas passer plus longtemps pour un imprimeur sans caractère , a effacé ces trois mots.
352. rr. — * CAMPAGNARD A CHEVAL AU GALOP sautant un obstacle.
Il porte un grand chapeau, des bottes à Pécuyère, et se dirige vers la gauche. Longueur du cheval, 60. Ge petit croquisent., tiré sur 1/4 jésus, sans encadrement , porte au bas à gauche : A M. de Marcieux; à droite, le nom de CharleL La pierre, après avoir fourni six épreuves, a été encadrée et remise à M. de Marcieux.
353. — 1840. Dans le Fond ^ la Bourse, où serue la foule. Sur le pre-
mier plan , à gauche , une Banque philanthropique , par la porte de laquelle on voit, entrer des hommes chargés d'argent. Ils sont restés insensibles aux sollicitations d'un pauvre enfant
agenouillé ; et cependant sa mère est tombée inanimée , tenant sur ses genoux un plus jeune enfant. Deux ouvriers viennent lui porter secours. Pendant que Fun la soutient et la ranime dans ses bras, l'autre apporte un bouillon.
Le long du mur de la Banque, de nombreuses affiches portent ces inscriptions :
Du désintéressement et de l'imbécillité, ouvrage^ couronné. . .
De la nouvelle et de l'ancienne aristocratie. Supériorité de la première y comme avarice...
Du patriotisme , considéré sous le rapport de la production, etc.
Des arts , sous le point de vue commercial, de leur peu d'utilité, etc.
Charlet complète cette triste scène par ces mots :