‹ Charlotte de Corday et les GirondinsChapitre 76 sur 97 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

Scène P". — L'appartement de Marat. — Jean, seul. — Jean est un domestique philosophe et plaisant. Ses longues réflexions n'ayant pas part à l'action de la pièce, nous les passons sous silence.

Di: CIIAULUTTE 1)K <:nHI)AY. ccccxxi

ScKNE II. — Ji AN <'t M \H AT. — Jean fait remarquer à son maître que Ion (jiiilloline trop. — Marat lui demaiule s'A est Girondin, et Tenvoic chercher Robespierre vt Danton.

ScFNK III. — -Mahat, seul. — Monolofjue. — 11 vent dt\enir triumvir, en sassociant Uohespierre et Danton, puis les renverser et rester seul maître de TKtat. Il rêve en même temps d'avoir une compa(;ne à lacjuelle il pût confier ses sentiments et ses pensées. Ce serait pour lui le bonheur suprême!

Scène IV. — Robkspikhiu , Mahat, Danton. — Marat hur expose son plan. — Ils sont déjà triumvirs de fait. — Se faire nommer triumvirs pu la (Convention; s'emparer de tous les pouvoirs; s'attacher l'armée; puis, la Constitution étant terminée, dissoudre la Convention et conserver un |>ouvoir absolu : tel est le projet que Marat développe, et n'a pas de |>eine ù Faire adopter par Uohespierre et Danton.

ScKNE V. — La deuM'ine de Duperrel. — Di pkriiet, Li \.

— Duperrel muI tenter un effort pour délivrer les Girondins.

— Lux s'y oppose. — Il professe les opinions les plus sceptiques, pour ne pas dire les plus é(;oïsteî».

Scène VL — Lis riitcÉiiKNTs, Jean. — Jean a été au ser- \\cc de Lux. — 11 vient lui dt'Noiler la conspiration fornu-i' entce Marat, Danton et Hobt-spierre. — Lu\ nioinpen>e celle révélation en lui donnant dix francs.

Scène VIL — Ll\. Di i'khiiet. — Dupcrret trouve dans c<*s révélations un motif de plus de cherchera sauver les Girondin>; mais Lux persiste dans son n'-Nollanl é^joisme :

Je ne m'occupe i\uo de mon propre salut. La Gironde peut bien repo^e^ dans sa tombe!

Scène VIIL — Saint-Sati a.mn. — Le jardin de .M. lÀ»rday. — CoiiDAY, Chaiu.ottk. — M. (^orday en|;a[;e sa iille h songer au maria;;e, et la conjure de ne pa> laisM-r |Hrir M>n nom. — Charlolte répond que son nom brillera dans l'histoire et «laiis réternilé des siècles. — Klle lui avoue «prelle aimr un homme, à la j;loire duquel elle rêve «le s'associer. — Le père devine que c'est Harbaroux. — Il eut prt férê un (yendre dont la tête fut moins txpostH.'; cependant il cmh« ■" i ce que lui demande .*«.i lill«-

ccccxxn BIBLIOGRAPHIE DRAMATIQUE

Scène IX. — Louise, les précédents. — Le père de Charlotte veut conQer à Louise ce qu'il vient d'apprendre de Charlotte. Loni:?e le sait déjà. — Valentin, domestique, ne revient pas. — Louise inquiète. — Ses yeux cherchent vainement à percer Fespace.

Charlotte. Elle voit des yeux de l'amour. — Elle décrit Barbaroux à la tête de son armée, sur son coursier, le casque en tête, son panache au vent, volant au cri de : Vive la liberté! son œil brille, le détir de combattre agite son bras, etc. — • O France! entends le roulement des tambours! ton sauveur s'approche, tes soinffrances touchent à leur terme!...

Scèse X. — Les précédents, Raimond. — Raimond apporte la nouvelle de la bataille de Vernon. — Charlotte demande des nouvelles de Barbaroux : A-t-il pris part au combat? Raimond répond qu'il est prisonnier à Ilonîieur. — Charlotte repousse avec énergie la supposition que Barbaroux ait pu se laisser prendre.

Scène XL — Les précédents, Yalentin. — Valentin tait un long récit de la fuit,e de Barbaroux ; mais ii prétend qu'il a été tué au moment où il traversait la Seine à Ilonfleur.

Scène XII. — Les précédents, moins Valentin. — Désespoir de Charlotte Corday. — Elle repousse les consolations de son père et de sa sœur.

Scène XIII. — Charlotte Gobda\, seule. — Elle laisse entrevoir une arrière-pensée de vengeance.

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