AU CITOYEN MARAT
Paris, 12 juillet, l'an ii de la République.
Citoyen ,
J'arrive de Caen. Votre amour pour la patrie me fait présumer que vous connaîtrez avec plaisir les malheureux évènemens de cette partie de la république. Je me présenterai chez vous vers une heure. Ayez la bonté de me recevoir et de m'accorder un moment d'entretien : je vous mettrai à même de rendre un grand service à la France (i,.
Je suis , etc.
Charlotte Cordât.
(1 j Chabot , rapporteur du Comité de sûreté générale , cite ce billet avec quelques différences que voici : «Je viens de Caen. •' \'otre amour pour la patrie doit vous faire désirer de connaître " les complots qu'on y médite. J'attends votre réponse. »