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des complices et qu'elle n'a agi que sous leur influence (l\ Ce n'est que vaincu par sa résistance , qu'il lui adresse cette demande :
D. Si Elle na point écrit une lettre aujourd'hui? (1)
R, Qu'elle en a commencé une qui n'est point encore achevée, qu'elle a dans sa poche, laquelle elle a à l'instant tirée en demandant la permission de l'achever et l'envoyer, ou du moins de l'envoyer nous-même après l'avoir lue.
D. A qui s'adresse cette lettre?
R. Que c'est à Barbaroux.
D. Si Elle avait eu quelques conversations avec Barbaroux?
R. Qu'elle n'en avait eu aucune autre que relative à l'affaire de la dame Forbin.
D. Si Barbaroux lui a demandé le détail de son voyage et s'il en connaissait le motif?
R, Qu'effectivement Barbaroux lui a demandé le détail de son voyage par une lettre qu'il lui écrivit , mais qu'il n'en connaissait pas le motif, et qu'elle est fâchée d'avoir brûlé la lettre de Barbaroux, parce que nous y verrions que tout le monde ignorait son voyage.
D. A Elle représenté que si Barbaroux n'eût pas été informé du motif de son voyage, il ne lui aurait pas promis le secret, et que, d'ailleurs, elle ne
(1) Je suis convaincu et je démontrerai, en publiant le procès de Montané, qu'il a voulu sauver Charlotte de Corday.
(2) 11 semblerait résulter de ces mots que la lettre de l'Abbaye n'avait été commencée que le mardi matin. Mais Montané avait pu ignorer que le commencement avait été écrit le lundi soir ( peut-être en contravention aux règlements de la prison). On ne comprendrait pas que Charlotte eût mis en tête de sa lettre « Du second jour de la préparation à la paix » , si elle n'avait pris la plume que le mardi ; elle aurait dit en ce cas : du troisième jour, parce que le mardi était en réalité le troisième jour écoulé depuis la mort de Marat. Au reste , peu importerait qu'elle n'eût écrit que le mardi matin. Ce serait toujours a\ant sa translation à la Conciergerie, et conséquemmenl dans la même situation d'esprit que la veille , c'est-à-dire avec la perspective d'un certain délai devant elle.
se serait point étendue d'une manière si complaisante, dans la lettre en question par elle commencée aujourd'hui, sur l'assassinat par elle commis en la personne de Marat?
R. Que comme cette lettre est pour plusieurs personnes, elle est entrée dans plus de détails.
L'interrogatoire se termine ainsi :
« Avons à l'instant, avec ladite Corday, ledit Accusateur Public et notre commis-greffier, cotté et paraphé ladite lettre dont est question, commencée par ladite Corday, contenant six pages et trois lignes d'une septième, et a ^adite Corday signé avec nous, ledit Accusateur Public et le commisgreffier. »
La découverte d'une correspondance avec Barbaroux était chose importante. Au point de vue politique, c'était une arme contre les Girondins; au point de vue judiciaire, c'était une charge contre les prévenus de complicité. En conséquence, la lettre fut considérée comme pièce à conviction , et saisie suivant les formes légales. Les feuillets furent cotés, c'est-àdire numérotés avec paraphe, signés par l'accusée et le président, et la dernière page fut revêtue, à l'endroit où l'écriture était interrompue , de la formule sacramentelle ne varietiir, avec le contre-seing du greffier.
Voilà l'explication des sept signatures Corday, accompagnées d'autant de signatures Montane, que l'on remarque sur la lettre fac-similisée.
Le but de ces formalités était de constater l'état et l'identité de la pièce saisie pour l'annexer à la procédure. Cette première lettre ne fut donc pas rendue à l'accusée ; — elle demanda qu'on l'envoyât à son adresse : on le lui promit, peut-être pour l'engager à continuer les confidences par elle commencées. — Nous la verrons, se liant en cette promesse, écrire de nouveau à Barbaroux lorsqu'elle fut transfé-
rée à la Conciergerie ; mais la lettre ne parvint jamais à sa destination.
Cependant, l'interrogatoire avait occupé une partie de la journée. Après l'avoir subi, l'accusée fut reconduite à l'Abbaye. Immédiatement, Fouquier-Tinville dressa l'acte d'accusation et requit le tribunal de rendre , contre Charlotte de Corday, un jugement de prise de corps, afin qu'elle fût transférée de la maison à'Arrêt de l'Abbaye à la maison de Justice du Palais (p. G8, infra).
Le jugement rendu fut aussitôt notifié à la Municipalité , aux concierges des deux prisons , à l'accusée elle-même ; celle-ci fut conduite une seconde fois à la Conciergerie et définitivement écrouée dans cettemaison. Il était donc tard lorsque Charlotte put reprendre sa lettre ou plutôt en commencer une nouvelle.
Cette lettre, sur papier grand in-quarto, remplit un feuillet et demi; elle commence par ces mots : « Ici l'on m'a transférée, » et elle porte cette date finale : « Mardi 16, à huit heures du soir. >» ,
La lettre de la Conciergerie forme le contraste le plus complet avec celle de l'Abbaye, surtout avec les pages écrites le lundi soir. A une narration enjouée, écrite en toute liberté d'esprit et sans préoccupation de l'heure qui va suivre, succèdent de graves pensées, des recommandations suprêmes, et l'image du supplice qui s'approche. Chacune de ces lignes renferme une disposition de dernière volonté, et l'ensemble est, à nos yeux , un véritable testament.
Après avoir fait part à Barbaroux du long interrogatoire qu'elle vient de subir, Charlotte de Corday exprime le désir qu'il connaisse cet interrogatoire, s'il est rendu public, la
crainte que son Adresse aux Amis de la Paix ne soit pas publiée, l'abandon du projet conçu par elle de faire exécuter son portrait. — «Il es>t trop tard», dit-elle, et il semble que ce mot lui rappelle que le moment des adieux est venu. Le premier auquel elle songe est le procureur-général du Calvados, Bougon-Longrais: elle sait qu'il est sensible, elle a peur qu'il ne soit affligé de sa mort, paroles bien remarquables quand on les rapproche de la lettre écrite par Bougon-Longrais au pied del'échafaud, et dans laquelle il s'inspire admirablement du souvenir de Charlotte de Corday! Elle charge Barbaroux de lui communiquer spécialement cette lettre , comme à un Ami de la Paix, dont elle connaît, dont elle croit avoir rempli les vœux !
Vient ensuite , après un mot sur le choix d'un défenseur — pour la forme, — la volonté exprimée de disposer de l'argent qui lui reste. C'est une offrande qu'elle destine aux femmes et enfants des braves habitants de Caen qui se seront sacrifiés pour délivrer Paris.
Après ce legs, dicté par le patriotisme local, la lettre semble terminée par ces mots ; « C'est demain que l'on me juge à huit heures... « Mais la pensée du jugement provoque celle de l'exécution, telle qu'elle était alors, rapide, inexorable, sans pitié ni merci , et une allusion aux usages antiques vient se placer sous la plume de Charlotte : « A midi, j'aurai vécu, pour parler le langage romain. » On a reproché h ces lignes de manquer de simplicité et d'affecter une tournure héroïque, comme si Charlotte avait dit ou fait entendre qu'elle mourrait en femme romaine. Il nous semble que la citation ne porte que sur une locution latine, qui, par elle-même, indiquait plutôt l'habitude de voiler l'idée de la mort que l'affectation de la braver. Ce qui suit n'a rien de romain, rien d'un stoïcisme forcé, loin de là : a J'ignore comment se passeront
les derniers moments; — c'est la fin qui couronne l'œuvre... Jusqu'à cet instant je n'ai pas la moindre crainte... )> Jusqu'à cet instant! Il n'y a assurément dans cet aveu aucun faux héroïsme. Au contraire, lorsque la fin a été couronnée si dignement, on aime à entendre la jeune fille douter d'ellemême à la veille de l'épreuve décisive, et dire avec la réserve du vrai courage : «Je ne tremble pas aujourd'hui..., mais demain je ne puis répondre de moi..., les derniers instants seuls décideront. »
La fin de la lettre n'est plus en réalité qu'un long postscriptum , dans lequel se pressent les vœux de l'amitié : Pour Du Perret, c'est la liberté; pour mademoiselle de Forbin, le succès de son affaire; à ses amis particuliers elle ne demande qu'un prompt oubli ; à Wimpfen, un peu de reconnaissance ; aux vraj/s amis de la paix, le soin de sa mémoire !
Le style de cette lettre est élevé, sérieux, allant droit au but, et se détournant à peine pour infliger une petite leçon à Fauchet, et un dernier sarcasme aux mânes du grand homme qui a manqué le Panthéon. — Mais l'ironie n'est pas de l'enjouement, et ce trait unique ne peut changer le caractère testamentaire qui forme le cachet de la seconde lettre et la distingue si nettement de la première.
Charlotte écrivit ensuite à son père : ces deux lettres eurent le sort de la précédente ; elles furent saisies et lues à l'audience du tribunal révolutionnaire , comme le constate le compte rendu des débats (Moniteur, année i793, n° 211).
u On fait lecture à l'accusée de deux lettres qu'elle reconnaît pour avoir été écrites par elle depuis sa détention. La première est adressée par elle à Barbaroux , la seconde à son père.
<f L'accusée. — Le comité de salut public m'a promis de faire tenir la première de ces lettres à Barbaroux, afin qu'il
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puisse la communiquer à lous ses amis ; je m'en rapporte au zèle du tribunal pour faire tenir la seconde. »
Cet appel à la générosité du tribunal ne fut pas entendu, et la promesse du Comité ou du Président resta inexécutée. Les deux lettres ne parvinrent jamais à leur adresse ; elles furent jointes au dossier , comme pièces saisies, après avoir été revêtues des formalités de justice. C'est ce qui explique les deux signatures Corday que l'on voit superposées au bas de la dernière page : l'une est la signature primitive de la lettre , l'autre est la signature de forme que l'accusée fut requise d'apposer sur la pièce pendant le cours des débats, ainsi que l'atteste la constatation faite par le greffier séance tenante : « Troisième et dernière page cottée et paraphée a l'audience du tribunal révolutionnaire du 1 7 juillet 1 793 , 2^ de la République, par nous président et le greffier. — Signé Wolff'(l). »
On remarque l'absence du nom de Montané. Au contraire, c'est celui de Charlotte qui manque sur la lettre à son père.
On comprend maintenant tout à la fois le rôle que la lettre à Barbaroux joua dans le procès, et le jour que, de son côté, le procès jette sur ce document.
Il en résulte que Charlotte de Corday a écrit, dans deux
(1) Suivant une annotation manuscrite qui se trouve sur un précieux re- $
cueil de pièces intéressant Charlotte de Corday, que possède la Bibliothèque impériale, le président du tribunal révolutionnaire lui ayant demandé si elle avait fini la lettre qu'elle avait commencée, elle aurait répondu : « 11 ny a plus qu'une phrase à mettre, que voici : « Le chef de l'anarchie n'est plus, vous « aurez la paix! » Ce mol, recueilli par une personne qui ne connaissait n l'adresse aux Français, ni probablement les lettres à Barbaroux, est curieux, en ce qu'il démontre à quel point était portée chez Charlotte l'idée tixe presque religieuse de la paix.
situations différentes , une lettre saisie à deux reprises et terminée sans que la première partie fût sous ses yeux au moment où elle achevait la seconde. Lorsqu'elle commence à écrire, elle a devant elle une trêve de quelques instants. Elle ignore quand elle sera jugée : ce sera peut-être le surlendemain, peut-être dans quelques jours , mais certainement pas avant vingt- quatre heures : c'en est assez pour elle. Avec l'insouciance de la mort qui est le sentiment général de l'époque, avec le mépris de la vie qui est un des traits saillants de son caractère , ce délai suffit pour lui rendre toute sa liberté d'esprit. Elle sait bien qu'elle n'a pas de grâce à espérer, car, avant de frapper le premier homme de la Montagne, elle a acheté et lu le matin même le jugement prononçant la peine capitale contre les neuf citoyens d'Orléans coupables de quelques voies de fait légères envers Léonard Bourdon, un montagnard de second ordre (Voir l'interrogatoire du 16 juillet, I" dossier, p. 42); mais elle a devant elle quelques heures assurées, et elle les emploie à raconter son voyage à Paris , comme madame Roland écrivait ses mémoires (1).
Y a-t-il là calcul, affectation? a-t-elle forcé son style à sourire pour déguiser l'état de son âme? Nullement. Elle débute par une sorte d'invocation solennelle au nom de
(1) «Qu'a-t-on de mieux à faire en prison, que de transporter ailleurs son existence par une heureuse fiction ou par des souvenirs intéressants ? » — Edition Ravenel, t. I, p. 2. — Et ailleurs (t. II, p. 120) :« Je ferme les trois premiers cahiers de mes mémoires.... et je suis fort étonnée d'avoir écrit environ 300 pages en 22 jours, dans mes instants de liberté d'esprit, lorsque je consacrais encore tant de moments au repos, à la rêverie, au clavecin et à la société, à cause du séjour de madame Petion... m Qui pourrait croire que ces lignes ont été écrites sous le tranchant de la guillotine, qui frappa quelques jours après madame Roland et la mère de madame Petion? — Pour nous, madame Roland sera bien souvent l'mterprète de Charlotte de Corday.
Brissot , par ce grand mot : la préparation à la Faix, qui est pour elle une sorte de culte, le symbole de sa foi. Il semble qu'elle s'apprête à écrire un manifeste politique. Point du tout : le manifeste annoncé se transforme et devient malgré elle le récit plaisant, familier, d'un voyage. Ce n'est pas la volonté qui impose à la plume des plaisanteries factices que le cœur dément..., c'est au contraire le naturel qui reprend ses droits et qui substitue aux phrases à effet déjà commencées les saillies d'un esprit ironique. Jeune fille enjouée et railleuse d'habitude, Charlotte de Corday sera dans les prisons de l'Abbaye ce qu'elle était chez madame de Breteville. Elle oublie l'échafaud, elle oublie même le sujet qu'elle a entrepris, et elle se laisse aller au caprice de son imagination, aux épigrammes que provoquent les premiers noms qui s'offrent à son souvenir.
Il esi d'ailleurs une faculté de l'intelligence qui ne se contrefait pas comme le sourire , c'est la mémoire, dont le plein exercice atteste incontestablement la sécurité de l'àme et le véritable sang-froid. Dans l'Adresse aux Français Charlotte de Corday cite plusieurs vers de Voltaire, et, vérification faite, ils sont exactement cités (V. 1" dossier, p. 62). Dans sa lettre à Barbaroux, elle rapporte un passage de Raynal , et ce passage se retrouve textuellement dans le volumineux ouvrage de l'historien des deux Indes (1). Elle est donc bien
(l) Après avoir dit qu'elle na pas voulu compromettre Du Perret et les voyageurs, Charlotte ajoute: « Je soutins ne pas les connaître... Je suivais en cela mon oracle Raynal , qui dit qu'on ne doit pas la vérité à ses tyrans. •>
Voici ce qu'on trouve dans VHistoire philosophique des deux Indes, édition de Genève de 1770, tome III'', livre XI, p. 197 :
<< Les nègres (ce sont les partisans de l'esclavage qui parlent) sont bornés, fourbes, méchants...
a Les nègres , répond Raynal , sont bornés parce que Tesclavage brise
maîtresse d'elle-même, elle ne simule rien, et nous allons en avoir une dernière preuve dans la seconde lettre, qui forme contraste avec la première.
Le sursis entrevu la veille s'est évanoui brusquement. La marche du procès s'accélère — l'heure du jugement est tout à coup fixée au lendemain. Aussitôt le ton de la correspondance se modifie avec la situation. Ce n'est plus la causerie d'une personne qui écrit avec abandon et loisir : c'est une accusée citée à comparaître , qui fait ses dernières dispositions en toute hâte, qui se prépare à mourir, et parle de la mort en termes simples, touchants. A côté de la seconde lettre de Charlotte à Barbaroux, il faut placer la lettre à son père, écrite dans le même moment et sous la même inspiration. Le 15, Charlotte ne s'adresse pas à son père, tant il est vrai que pour elle le moment des derniers adieux n'est pas encore venu. Mais le 16, l'instant fatal approche, et en même temps qu'elle écrit cette seconde lettre à Barbaroux, que nous avons appelée testamentaire, elle demande pardon à son père d'avoir disposé de son existence; elle l'encourage à se réjouir de son sort; et elle montre , en l'ennoblissant par un vers de Corneille (2), l'échafaud déjà dressé pour elle. — Le
tous les ressorts de l'âme. — Us sont méchants, — pas assez avec vous. — Us sont fourbes, parce qu'on ne doit pas la vérité a ses tyrans. >■
La lecture de Raynal , si fastidieuse par elle-même , devient du plus haut intérêt pour l'explication du caractère de Charlotte de Corday.
(1) « Le crime fait la honte, et non pas rechafaïui. w
Nous prouverons que M. de Corday d'Armont, le père de Charlotte de Corday, était petit-fils, au quatrième degré , de Pierre Corneille, et qu'il se montrait justement fier de cette illustre descendance. Nui doute pour nous que Charlotte nait fait allusion ])ar cette citation à une origine quelle n'ignorait pas elle-même, cl qu'elle n'ait voulu placer son action sous la protection
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rapprochement des deux lettres en détermine le caractère et fixe bien la nuance que nous avons signalée dans la lettre de la Conciergerie.
Deux mots résument cet historique et formulent notre pensée :
Sans l'observation des moments, sans la distinction des situations successives, la lettre à Barbaroux devait paraître confuse et donner lieu aux appréciations contradictoires que nous avons combattues.
Eclairée par l'examen des dates et par les actes du procès, elle s'explique et se classe d'elle-même d'une manière aussi naturelle que logique.
Une exacte chronologie était donc le meilleur commentaire de cette lettre publiée tant de fois et cependant si mal connue.
En reproduisant par un fac-similé la pièce originale et en l'environnant de tous les détails, qui permettent d'assister, en quelque sorte, à sa composition, nous espérons avoir mis dans une lumière nouvelle ces pages célèbres qui ont fait dire à Louvet : « Ou rien de ce qui fut beau dans la révolution ne restera, ou cette épître doit passer à travers les siècles. » (Mémoires de Louvet, p. 116.)
d'un nom qu'elle savait être tout particulièrement révéré par son père. Peutêtre est-ce pour cela qu'elle a dit d'une manière vague : N'oubliez pas ce vers de CoriJeille, encore bien que le vers soil de Thomas Corneille el non du grand tragique.
Paris, inip. de Ch. Joiiaiisl, r. S.-Huiiuri^ , iiiS.