‹ Chasse et pêche au CanadaChapitre 101 sur 115 · E PARTIE DE PÊCHE A LA RIVIERE CARTIER EN 187. . U · texte numérisé non relu

E PARTIE DE PÊCHE A LA RIVIERE CARTIER EN 187. . U

Quelques uns de ces soleils ardents de jui:

a canicule, avaient suffi pour imprim* bec, à ses rues, poudreuses, arides et et de quiétude suprême, somnolente, di:

airation des touristes au delà de la front :lic pour un temps a l'excitation fét des cités.

ir pour eux, comme l'a dit, l'éloquent >her, " Québec, ce fragment desséché d rehé bien haut dans le nord, c'"8t l' Ulti excursion estivale ; " au reste, il existe ici bien d'autres attraits que les souvenirs i : la menaçante citadelle sur te Cap-aux

Mb. McInttbb Aftbr S»lhon. — The Jacques Cai eea purch*aed l:y Mr. Dircan Mclntjre and Mr 10, For aojoe y*W8 {mat it bu been the prqpert; iad n ])iirchued it from a Québec gentleman for a :iort distance above Québec, and in the neareat an H) riTBf. on the-north shirve,— {Montréal Star, 9ty t

Tmdnttd» fond f Blrean.

plaines historiques d'Abraham où se décida le sort d'un continent, et mille antres localités célèbres.

J'avaU vu et revu ces merveilles ; £avais admiré tous Irrâ roiiianeÀ jï.es points de vue de la vieille cité : il me fallait d'autres amusements. La période des grandes chaleurs approchait ; la plupart des familles aisées avaient pris la clef des champs ; des essaims de citadins s'étaint envolés aux grandes stations balnéaires : Cacouanna, Murray Bay, Métis, Kimouski.

Un jour que je reposais nonchalamment, dans la salle de lecture du Club Stadacona, entouré de Revues et de journaux de club de la garnison lui a succédé), le garçon de wTvk*e me remit un billet, où je lus " Le Jacques Cartier est à point pour la pêche; les eaux baissent; la truite saute comme une bénédiction ; venez avec le postillon de mercredi sans faute. " (Point de voie ferrée alors dans le voisinage, çà va sans dire). bonheur, m'écriai-je, vite, pré] a^ons canne à pêche, lignes, hameçons, mouches !

Le mercredi suivant, à midi sonnant, j'avais rejoint à sa modeste hôtellerie, au pied de la côte d'Abraham, l'alerte postillon, dont le buck-board attendait à la porte.

Ce fonctionnaire était un farceur du nom de Charley ; espèce de Lovelace suranné, qui avait pris femme à son retour des mines de la Californie.

" Montez en place, me dit-il, brusquement ; F Angélus vient de tinter ; la poste de Sa Majesté ne retarde pour personne, vous prendrez le temps plus tard de faire les yeux-doux à Jane. Jane était la jolie fille de comptoir, de ce repos des voyageurs Puis, il entra dans l'hôtellerie, un bruit comme si deux personnes s'escrimaient, frappa mon oreille et la voix vibrante de Jane se fit entendre, " Charley, abominable vaurien que vous êtes, si vous esseyez une seconde fois de vos farces, j'en préviendrai votre épouse."

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