RICHARD NET -LE
Ce monsieur crut devoir utiliser ses goûts et ses connaissances spéciales au profit de sa patrie adoptive et lança un volume qui contribua tellement à appeler l'attention publique à une source de recette, alors non exploitée, que le
ouvemement du jour, à la sollicitation spéciale, nous a-tn dit, de Son Excellence, Sir Edmund Walker Head, rouverneur-Général, créa la place de Surintendant des 3 êcheries, dont M, Nettle devint le premier titulaire et où jn travail, son amour pour la pêche, ses aptitudes littélires ont rendus des services réels, dans l'organisation que i parlement adopta plus tard. M. Nettle signala, un des remiera parmi nous, les succès dans la pisciculture, obteius en France par ces deux pauvres pêcheurs des Vosges, js pionniers de cette découverte, Gehin et Kémy que M. !oste a plus tard développée d'une manière si lumineuse. 1. Nettle passa en revue no3 estuaires à saumon, insista ur l'urgence qu'il y avait de protéger le poisson et le giier au temps du frai et de la poute, donna le plan des liseoires à être érigées dans les écluses de moulins, fourit des tableaux comparatifs du rendement des rivières les lus poissonneuses du vieux monde, protégées et non proigées, s'éteudit au long sur la pisciculture, que M. Seth Ireen a si bien conduite à son établissement, à Mumford, tat de New- York. Bref, les écrits de M. Nettle furent ien vus de tous les amis du progrès. Quelques obstrucionnistes, il est vrai, les trappeurs du saumon, au nigogue, u flambeau, etc., en un mot les partisans de la destruction u poisson eu toutes saisons, y incluse ceîledu frai et de la ^production, tentèrent, mais en vain, de luijeterdes bâtons ans les jambes. Nettle devait triompher.
Plus tard, l'on enregistrera son nom, à côté de celui de 'ortin, Cauchon, Sicotte, Mitchell, les patrons et les proloteure de notre organisation actuelle.
A part les excellents rapports annuels soumis à la Léislature, par Thon. P. Fortin, pendant dix-sept ans, préosé dans la Canadienne, au service côtier ; à part le joli puscule " En Canot " ; à part quelques [ âges bien touhées où se révèle la plume élégante de notre ami A. N.
Montpetit, les lettres canadiennes ne comptent aucun travail en langue française, de longue haleine sur nos pêcher ies ; c'est aux écrivains anglais du Canada et des Etats- Unis, que Ton doit la série de livres instructifs et amusants, les publications soignées, sur nos rivières à saumon, que nous nous proposons de passer rapidement en revue.