‹ Chasse et pêche au CanadaChapitre 110 sur 115 · HENRY WILLIAM HERBERT · texte numérisé non relu

HENRY WILLIAM HERBERT

Sur la berge de la rivière Passaic, à mi-distance entre Newark et Belleville, état de New Jersey, il y avait en 18*>2, un. pittoresque cottage, style Tudor, tapi sous la feuillée, entouré de cèdres majestueux. Un beaujardin aux allées sinueuses l'avoisinait, pour ainsi dire, l'encadrait.

Cette riante demeure, aux allures gothiques avait un toit mansard — d'amples jHazze*, des balustrades, où s'enlaçaient avec profusion les rameaux odorants du cèdre, mêlés aux ceps flexibles des vignes sauvages : le coup-d'œil était tout-à-fait séduisant.

La porte d'entrée était couronnée d'une ramure de cerf énorme. De la fenêtre en ogive, l'œil embrassait le Passaic, vers lequel le gazon descendait en talus.

Le joli, petit domaine était borné sur deux faces par la nécropole Mount-Pleasant; ce qui joint aux sauvages aspect» d'alentour dénotait de l'excentricité chez le propriétaire, dans le choix d'un site.

L'intérieur du chalet était comme l'extérieur, fort romanesque. Chaque pièce accusait le bon goût: ici, une bibliothèque ample et bien choisie dénotait chez le sei-

de céans, des veilléités littéraires ; là, donnai ie rangée de chenils à l'extérieur, était un af dont les murs étaient garnis de fusils, de gibe ires, de trophées de chasse, etc.

loin, le riant cottage gothique vous faisait corbeille de fleurs, ceinte d'un cordon de verdui

le était la demeure d'un écrivain, d'un érudi mian dont les écrits faisaient l'admiration de toi is, où se parlait la langue anglaise, où la vie a du chasseur avait des adeptes: Henry William H x connu sous le pseuudouyme de Frank Fore Herbert naquit à Londres, If 7 avril 1807 ; iscendance aristocratique, fils du Révd Williai

chanoine de Manchester, petit fils du court m.

it ses cours, à Eton et à l'Université de Cambric i d'une société d'élite, toujours prête à encen :s, Tous ces avantages sociaux, il les mit de e heure, pour accourir se créer une réputat veau Monde.

son arrivée à New-York, après s'être rendu neiveilles de cette métropole, il partit pour le '

y faire la chasse et la pêche ; il s'y lia d'ami uemrods, tels que le'capt.. Peel, d'Amherstbui

et auteur bien connu, ainsi que M. Alexandei Bell, fils de l'honorable Mathew Bell, négoci ué de Québec, propriétaire des Forges St-Maui uaintes excursions de chasse, à la Jeune Loret teau Kicher, avec M. Bell. >e letour à New- York, M. Herbert accepta la esseur de Grec et de Latin, au lycée classique c Idart.

Ses occupations lui laissaient d'amples loisirs ; il fosda et rédigea, conjointeatent avec M. D. A. Patereon, I'ameri-

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