AND FISHING OF THE UNITED STATES AND BRITISH PROVINCES
Il y ajouta un supplément, en 1850. Puis, il revint à ses anciennes amours, les romans. En 1849, parut dermot o'brien ; or, the taking of Tredah, et, en 1851, THÏS CAP- TAINS of the world. Ce dernier roman ainsi que celui intitulé: captains of the gkeat roman ïiepublic, livré à la publicité, en 1854, sont des travaux historiques remarquables.
En 1852, il avait recueilli une série de romans histori-
ques, qu'il édita, sous le titre de Cavaliers ôf Englaxd ; en 1852, avait aussi paru, The Knights of England : et en-1853, Chevaliers of France, volume illustré par luimême et Ambrican Game and its Seasons. Cette année, 1853, parait avoir été féconde, puisqu'il ajouta à s s œuvres : The Puritans of New England et The Quorndon Hounds etc.
M. Herbert, composa en 1854, lp livre intitulé Persons
AND PlCTURES FROM FRENCH AND ENGLISH HlSTORY : en
1855, Memoirs of Henry VIII, and his six Wives ; The Fall of Wyaluseny et Sherwood Forest. Il prépara en 1856 " Fouester's Complète manual for the young spôrtsman, et en 1857, son utile traité Horse and Horse-
MANSHIP OF NORTH AMERICA ; HlNTS TO HORSE KEEPERS
and Tricks and Traps of Horse dealers, en 1858. Il laissa en M S un écrit intitulé : Thë Fair puritan et aussi Royal maries of médiéval History ; il avait composé une foule d'articles pour les Revues etc., des traductions du grec d'Eschyle, ainsi que des romans d' Alexandre Dumas, d'Eugène Sue, L'on porte à dcix cents volumes, le nombre de ses écrits.
En 1839, M. Herbert épousa à Bangor, une charmante jeune femme, fille du maire de cette ville, Mlle Barker. Elle mourut quelques années plus tard. En 1858, il convolait en secondes noces. La jeune épouse qu'il s'était choisie, devint la victime de personnes intriguantes qui lui peignirent sous les couleurs les plus sombres le genre de vie solitaire, lés absences, les courses de chasse etc., de son époux. Elle se sépara de lui ; M. Herbert après de vains efforts pour effectuer un rapprochement, pris de désespoir, trois semaines après son mariage, se flamba la cervelle, le 17 mai, 1858, au Stevem House, à Me w- York;
Chaeles Hallock
En 1873, Harper Brothers, de New- York, imprimaient, en un volume in octavo, les nombreux écrits sur les lacs à truite et les rivières à saumon, que l'auteur, Charles Hallock, avait semés, dans les Kevues, etc., aux Etats- Unis. Cet 'ardent sportsman, pendant nombre d'années rédacteur-en-chef du journal hebdomadaire " Forest & Stream, " publication fort répandue aux Etats-Unis et au Canada, avait laissé flotter sa mouche, sur la plupart des rivières du nord du continent : nul plus que lui, donc, ne semblait autorisé à traiter de pêche ex cathedra.
M. Hallock, par la publication du Fishing Tourist, a rendu un service inappréciable aux disciples d'Isaac Walton. Son Guide Book embrasse :