RETOUR AU CAMP
campement que nous entendions encore les cris et les tam-tams, tandis qu'à la nuit tombante, la lueur du bûcher éclairant l'horizon nous apprenait que l'expiation était achevée.
Le soir, rentré au camp, et regardant le ciel constellé d'étoiles, si serein, si calme, je pensais encore à cette pauvre négresse de là-bas, si torturée dans son cœur de mère, et je me demandais combien il y a ainsi chaque jour dans l'univers de douleurs ignorées.
CRAXE DE LION.
LA PANTHERE DU CAMP DE NIAROUGOUE.