‹ Chateaubriand: études littérairesChapitre 115 sur 154 · LIVRE XIII · texte numérisé non relu

LIVRE XIII

Il veut, dit-il, suspendre à ma porte les couronnes d'hyménée...

(Éd.Ladvocat, t.II, p. 164;

— éd. Didot, t. III, p. 453.)

Ces songes brillants qui s^ échappent par les portes de rÉlysée...

{Éd.Ladvocat,t.IÏ, p. 165;

— éd. Didot, t. III, p. 453.)

Il ni'a parlé de son Dieu...

(Éd.Ladvocat, t.II, p. 165;

— éd. Didot, t. III, p. 453.)

Dans la 1" édition, après la phrase qui se termine par ces mots : «... éternellement malheureuse », figure la phrase suivante, qui a été supprimée dans la 3" édition et suiv. :

D'autres considérations importantes se mêlent à la tendresse du vieillard...

(l»-e éd., t. II, p. 8; — cf. éd. Ladvocat, t. II, p. 167; — éd. Didot, t. III, p. 453.)

Li\TŒ XIII (suite).

Par une puissance surnaturelle, il termine les incertitudes du prêtre d'Homère...

(1'-'' éd., t. II, p. 8.)

Comme un ardent coursier cTlbérie, qui brûle de se plonger dans les eaux rapides de l'Etre, ou dans les flots plus lents du Ta{/e, Eudore pressé par TAnge des saintes amours, vole auprès de Démodocus...

(l'-o éd., t. II, p. 9.)

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