LIVRE XVIII
J'inspirerai la terreur pour me sauver du mépris...
(Éd.Ladvocat,t. III, p.61 ;
— éd. Didot, t. III, p. 487.)
Depuis le jour où Sylla se dépouilla de la dictature, jamais plus grand spectacle n'avoit frappé les regards des Romains...
(Éd.Ladvocat,t.III,p.7r);
— éd. Didot, t. III, p. 490.)
Les lois injustes qui dépeuplent la terre, la Tyrannie qui la ravage, rampent aux pieds du Démon de Tllomicide...
(Éd.Ladvocat, t. III,p.77 ;
— éd. Didot, t. III, p. 491.
Délices de Rome, s'écriet-il, venez-vous me troubler jusque dans le désert? Évanouissez-vous!...
(Éd.Ladvocat,t. lll,p. 87 ;
— éd. Didot, t. III, p. 494.)
Nous sommes des chrétiens fugitifs...
(Éd.Ladvocat, t. III, p. 87 ;
— éd. Didot, t. III,
Dans la 1"^° édition, après la phrase qui se termine par ces mots : «... une simple fille des
hommes », ligure le passage suivant, qui a été supprimé dans la IV édition et suiv. :
L'Enfer Va ornée de tous ses dons. Je ne me suis point trompé : c'est l'habit grec, la ceinture, les cheveux parfumés, la démarche légère de ce Démon que les païens adorent sous le nom de Vénus...
(ir« éd., t. Il, p. 205; — cf. éd. Ladvocat, t. III, p. 87; — éd. Didot, t. III, p. 494.)