‹ Chateaubriand: études littérairesChapitre 125 sur 154 · LIVRE XVIII · texte numérisé non relu

LIVRE XVIII

Peu m'importe qu'on me haïsse j pourvu qu'on me craigne : j'inspirerai la terreur pour me sauver du mépris...

(ir« éd., t. II. p. 174.)

Depuis le jour où Sylla se dépouilla de la dictature aux yeux du monde étonné ^ jamais plus t;rand spectacle n'avoit frappé les regards des Romains...

{{••c édil., t. II, p. 185.)

Les lois injustes qui dépeuplent la terre, la Tyrannie qui la ravage, mille fantômes dévastateurs, rampent aux pieds du Démon de rilomicide...

(!'•« édit., t. II, p. 190.)

Délices de Rome, s'écriet-il, vains fantômes du Démon, venez-vous me troubler jusque dans le désert? Evanouissez-vous, Esprits de ténèbres!,..

(i-^e (^a., t. II, p. 204).

yous ne sommes point des fantômes de ténèbres, nous sommes des chrétiens fugitifs... .

(l'Oéd.,t. II, p. 204.)

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