LIVRE III (suite
Dieu voulait couronner la vertu de Cyrille ; mais le saint prélat n'étoit point la victime de prédilection désignée pour la persécution nouvelle; il avoit déjà souffert au nom du Sauveur, et la justice du Tout-Puissant demandoitune hostie entière...
(Éd. Ladvocat, 1. 1, p. 193;
— éd. Didot, t. III,
Dans la l""^ édition, après la phrase qui se termine par ces mots : « ... une hostie entière », figure le passage suivant, qui a été supprimé dans la 3^ édition et suiv. :
Constantin n'est point non plus l'holocauste demandée; il triomphera, sans doute, mais sans avoir lui-môme la gloire de répandre son sang au pied de la croix : les hommes attribueroient son dévouement aux effets des passions des cours, aux calculs de l'ambition et de la politique...
(l^'o éd., t. I, p. 87; — cf. éd. Ladvocat, t. I, p. 193; — éd. Didot, t. III, p. 383.)
Dans la 5** édition, après la phrase qui se termine par ces mots : « ... dans la pensée de TEternel », figure le passage suivant, qui ne se trouve pas dans la 1'® édition, mais qui a été ajouté à partir de la 3' édition :
Tels sont les premiers conseils que découvrent, dans la parole de Dieu, les habitants des demeures célestes. parole divine, quelle longue et faible succession de temps et d'idées la parole humaine est obligée d'employer
[lour te rendre! Tu fais tout voir, tout comprendre aux KIus dans un momt^nt; et moi, ton indigne interprète, je dévelo[)pe [léniblement dans un langage de mort les mystt'res contenus dans un langage de vie! Avec quelle sainte admiration, avec quelle piété sublime, les justes connoissent ensuite Tholocauste demandé et les conditions qui le rendent agréable au Très-Haut!...
(Éd. Ladvocat, t. I, p. 195; — éd. Didot, t. III, p, 383 )