LES ENFANTS
« Il nous faut un berceau de trois pieds ; notre tombeau n'est pas plus long. Notre mère nous suffit pour nous porter dans ses bras aux Bocages de la Mort. Nous tomberons de son sein sur le gazon de la tombe, comme une larme du matin tombe de la tige d'un lis parmi l'herbe où elle se perd. »
LES SAGHEMS
« La mort est un bien pour les sages ; lui plaire est leur unique étude ; ils passent toute leur vie à en contempler les charmes. Cet infortuné se roule sur sa couche ; ses yeux sont ardents, jamais ses paupières ne les recouvrent ; son cœur est plein de soupirs : mais tout à coup les soupirs de son cœur s'exhalent ; ses yeux se ferment doucement; il s'allonge sur sa. couche. Qu'est-il arrivé.? la mort. Infortuné, où sont tes douleurs.? »