ACTE I, seins y
CHÀTTEATON.
Que saîs-je?... j'écris. — Pourquoi? je n'en sais rien Parce qu'il le faut.
Il tombe assis , et n'écoute plus la réponse du Quaker. Il regarde Aachel et l'appelle près de lui.
LE QUAKER
La maladie est incurable !
La mienne ?
LE QUAKER
Non , celle de l'humanité. — Selon ton cœur, tu prends en bienveillante pitié ceux qui te disent : Sois un autre homme que celui que tu es ;— - moi, selon ma tête, je les ai en mépris, parce qu'ils veulent dire : Retire-toi de notre soleil ; il n'y a pa* de place pour toi.
Les guérira qui pourra. J'espère peu eu moi ; mais, du moins, je les poursuivrai.
CHATTERTON , continuant de parler à RacLel, à qui il a parlé bas pendant la réponse du Quaker.
Et vous ne l'avez plus votre Bible? où est donc votre maman?
LE QUAKER, se levant.
Yeux-ta sortir avec moi ?
CHATTERNON, à Rachel.
Qu'avez-vous fait de la Bible , miss Rachel ?
LE QUAKEB.
N'entends -ta pas le maître qui gronde?
Écoute !
JOHN BELL , dans la coulisse.
Je ne le veux pas. — Gela ne se peut pas ainsi. — Non , non , madame.
LE QUAK.EB, à Chatlerton, en prenant son chapean et sa canne
à la hâte.
Tu as les yeux rouges ; il faut prendre Tair. Viens , la fraîche matinée te guérira de ta nuit brûlante*
CHATTERTON, regardant venir Kitty BeU.
Certainement cette jeune femme est fort malheureuse.
LE QUAKER
Gela ne regarde personne. Je voudrais que personne ne fût ici quand elle sortira. Donne la