ACTE II, SCÈNE III
tear des poèmes qui font tant de bruit ! Le yoilà l Messieurs , j'ai été à F université avec lui. — Ma foi , je ne me serais pas douté de ce talentlà. Ah 1 le sournois , comme il m'a attrapé! — Mon cher, voilà lord Lauderdale.etlord Kingston qui savent par cœur ton poème d'Harold.
Ah ! ai tu veux souper avec nous , tu seras content d'eux sur mon honneur. Ils disent les vers comme Garrick, — La chasse au renard ne t'amuse pas ; sans cela je t'aurais prêté Rébecca , que ton père m'a vendue. Mais tu sais que nous venons toujours souper ici, après' la chasse. Ainsi, à ce soir. Ah, par dieu! nou»
nous amuserons. — Mais tu es en deuil ! Ah diable !
CHATTERTON , avec tristesse.
Oui , de mon père.
LORDTALBOT.
. Ah ! il était bien vieux aussi^, Que veux-tu ? Te voilà héritier.
CHATTERTON , amèrement. .
Oui. De tout ce qui lui restait.
LORD TALBOT
Ma foi! si tu dépenses^ aussi noblement too-
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argent qa'à Oxford, cela te fera honneur; cependant tu étais déjà bien sauvage. Eh bien ! je deviens comme toi à présent , en vérité. J'ai le spleen , mais ce n'est qae ponr nue heure on deux. — Ah! mistress Bell, vous êtes une puritaine. Touchez là, vous ne m'avez pas donné la main aujourd'hui. Je dis que vous êtes une puritaine , sans cela je vous recommanderais mon ami.
JOHN BELL
Répondez donc à mylord , Kitty! Mylord , votre seigneurie sait comme elle est timide.
A Kitty.
Montrez de bonnes dispositions pour son ami.
KITTY BELL
Votre seigneurie ne doit pas douter de l'intérêt que mou mari prend aux personnes qui veulent bien loger chez lui.
JOHN BELL
Elle est si sauvage , mylord , qu'elle ne lui a pas adressé la parole une fois, le croiriez- vous ? pas une fois depuis trois mois qu'il loge ici 1