‹ Chaudières marines: cours de machines à vapeur professé à l'École dChapitre 50 sur 80 · QYd = Qd \2g^ = Q^j2^d · texte numérisé non relu

QYd = Qd \2g^ = Q^j2^d

ce qui donne, en rassemblant toutes les constantes en une seule M,

Admettant, d'autre part, que le poids nde vapeur produit par seconde

est proportionnel à la surface de chauffe S, on a, M« étant une nouvelle constante,

M.S = Mû^«îi^,

4 u y po (po + l)

d'où l'on déduit, en appelant M, le facteur ne renfermant que des constantes :

^^ y Po{po + i)

ou, appoximativement, en modifiant la constante, pour y faire entrer le le facteur 1 +a ^ supposé constant, et en remplaçant Po + i par j^o -

▼ Po

Les ingénieurs des mines sont arrivés, par expérience, à la formule empirique suivante, dans laquelle la pression est évaluée en atmosphères :

Cette formule s'écrit, en appelant Po la pression absolue Po + 1»

On double par précaution le diamètre D, ^ce qui quadruple la section, et on prend, comme valeur réglementaire,

on assure ainsi la possibilité de faire toujours tomber rapidement la pression.

La formule (1) a été longtemps suivie dans la Marine, et sert encore quelquefois ; mais, indépendamment, du peu de valeur des principes théoriques sur lesquels elle est fondée, elle donne la valeur de D en fonction de la surface de chauffe, qui,, dans les chaudières marines, représente très mal la puissance de production de vapeur.

Actuellement, on se sert à Indret, d'une formule différente, établie

par M. Brosser en prenant, pour le débit de vapeur tc, en kilogrammes par seconde, d'un orifice de section û, l'expression :

K = Û (25,5 + 144,5 Pc), ou :

« = Û (170 + 144,6 po).

Po et po étant comptés en atmosphères; celte expression, due à M. Hugoniot, tient assez bien compte des lois de récoulement des gaz suivant la théorie mécanique de la chaleur.

La production de vapeur de la chaudière, par seconde, est toujours très sensiblement :

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