QYd = Qd \2g^ = Q^j2^d
ce qui donne, en rassemblant toutes les constantes en une seule M,
Admettant, d'autre part, que le poids nde vapeur produit par seconde
est proportionnel à la surface de chauffe S, on a, M« étant une nouvelle constante,
M.S = Mû^«îi^,
4 u y po (po + l)
d'où l'on déduit, en appelant M, le facteur ne renfermant que des constantes :
^^ y Po{po + i)
ou, appoximativement, en modifiant la constante, pour y faire entrer le le facteur 1 +a ^ supposé constant, et en remplaçant Po + i par j^o -
▼ Po
Les ingénieurs des mines sont arrivés, par expérience, à la formule empirique suivante, dans laquelle la pression est évaluée en atmosphères :
Cette formule s'écrit, en appelant Po la pression absolue Po + 1»
On double par précaution le diamètre D, ^ce qui quadruple la section, et on prend, comme valeur réglementaire,
on assure ainsi la possibilité de faire toujours tomber rapidement la pression.
La formule (1) a été longtemps suivie dans la Marine, et sert encore quelquefois ; mais, indépendamment, du peu de valeur des principes théoriques sur lesquels elle est fondée, elle donne la valeur de D en fonction de la surface de chauffe, qui,, dans les chaudières marines, représente très mal la puissance de production de vapeur.
Actuellement, on se sert à Indret, d'une formule différente, établie
par M. Brosser en prenant, pour le débit de vapeur tc, en kilogrammes par seconde, d'un orifice de section û, l'expression :
K = Û (25,5 + 144,5 Pc), ou :
« = Û (170 + 144,6 po).
Po et po étant comptés en atmosphères; celte expression, due à M. Hugoniot, tient assez bien compte des lois de récoulement des gaz suivant la théorie mécanique de la chaleur.
La production de vapeur de la chaudière, par seconde, est toujours très sensiblement :