‹ Chaudières marines: cours de machines à vapeur professé à l'École dChapitre 71 sur 80 · UO · texte numérisé non relu

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Le rendement écpnoQuque total, ainsi que \a pçr^e par la cheminée» ont été pécules parrsipport à Isi production çle chaleur du charbojo dans

la combustion parfaite, laquelle était de 7.880 calories par kilogramme. On brûlait des briquettes de Mariemont, d'une composition assez analogue à celle des briquettes d'Anzin.

Le rendement économique a atteint des valeurs remarquablement fortes, la production de iO^^^âO de vapeur à haute pression, sans correction de températures, est un résultat rarement obtenu. Après l'addition d'un Tenbrinck dans le foyer, on a même atteint une vaporisation de 10*,43 et un rendement économique de 0,856. Ces chiffres sont à retenir pour savoir jusqu'où Ton doit viser dans les nouvelles chaudières tubuleuses de la marine. Bien qu'avec les tubes courts, le rendement n*ait guère dépassé les chiffres usuels, il faut admettre que les très grandes valeurs obtenues avec les tubes longs ne sont pas uniquement dues à la surface de chauffe ; il faut tenir compte aussi de la faible importance des pertes par la cheminée, provenant de ce que la dépense d'air pour la combustion est constamment restée au-dessous de 11 mètres cubes par kilogramme de charbon.

Dans les expériences faites à divers tirages, la dépense d'air par kilogramme de charbon diminuait, selon la règle générale, à mesure que le tirage était plus intense ; cette dépense a été en moyenne de lO""',!, de 9"*,5 et de 8"',9 aux trois tirages employés. La variation est, comme on voit, bien moins prononcée qu'elle ne l'est aux faibles tirages, dans les expériences sur des chaudières marines rapportées au n* 66 ; une raison importante pouvant expliquer des différences sensibles, même à tirage égal, entre les conditions de la combustion des appareils, se trouverait dans l'épaisseur beaucoup plus forte donnée à la couche de charbon, à tous les tirages, sur la grille de la locomotive.

191. — Influence de la disposition du foyer. — A la suite des expériences faites avec le foyer ordinaire, M. Henry en a exécuté trois autres séries, après avoir établi au-dessus de la grille, et à peu près parallèlement à celle-ci, des écrans qui ramenaient la flamme vers l'avant, et la forçaient à se brasser avant l'arrivée aux tubes, à peu près comme fait la flamme sur la grille du Forban. Les deux premiers écrans étaient des voûtes en maçonnerie, de longueurs différentes, établies à 0^,75 environ au-dessus de la grille; le troisième était un Tenbrinck placé à O^jôîS environ de la grille.

Ces nouvelles expériences ont été faites comme les premières, et en adoptant successivement toutes les mêmes longueurs de tubes. En prenant la moyenne des expériences avec tous les tubes, comme cela est permis pour des résultats sensiblement indépendants de la longueur des tubes, on forme le tableau suivant, qui rend compte de l'influence du brassage de la flamme sur le rendement de la combustion en calories.

Proportion d'oxyde de carbone CO CÔïTcÔT aux trois tirages de. . .

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ordinaire

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