‹ Chef-d'œuvres de MolièreChapitre 101 sur 127 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

MASCARILLE, seul.

Ifi K Ciel parfois seconde un dessein témdraire.

Et l’on sort comme on peut d’une méchante affaire. Pour moi , qu’une imprudence a trop fait discourir , le remede plus prompt où j’ai su recourir.

C’est de pousser ma pointe , et dire , en diligence >

A notre vieux Patron toute la manigance.

Son fils, qui m’embarrasse, est un évaporé.

L’autre diable disant ce que j’ai t(éclaré.

Gare une irruption sur notre fripperic !

Au moins, avant qu’on puisse échaufFer sa furie. Quelque chose de bon nous pourra succéder.

Et les vicillajrds entt’eux se pourront accorder.

C’est ce qu’oq va tenter; et, de la part du nôtre. Sans perdre un seul moment , je m’en vais trouvée l’autre.

( Il ftappe à la porte d'Alieu, )

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