SCENE II
L É L 1 E , seul,
uand il m’est inutile il fait le chien couchant; Mais pa'’ce qu’il sent bien le secours qu’il me donne Sa familiarité |usqucs-là s’abandonne.
Je vais être de près éclairé des beaux yeux Dont la force m’impose un joug si précieux !
Je m’en vais, sans obstacle , avec des traits de flamme» Peindre i cette beauté les tourmens de mon amei Je saurai quel arrêt je dois.... Mais les voici.
COMÉDIE