MASCARILLE, ERGASTE
MASCARILLE,à part.
A H! chien! ah ! double chien !... Mâtine de ccrvclleî Ta pei'sécution sera-t-elle éternelle ?
Var les soins vlgilans de l*exempt Balafré «
Ton affaire alloit bien ; le drôle étoit coffré.
Si ton maître au moment ne fût venu lui-mSme ,
En vrai désespéré , rompre ton stratagème, cc Je ne saurois souffrir, a-t-il dit, hautement,
»3 Qu’un honnête homme soit traîné honteusement ; » J’en réponds sur sa mine, et je le cautionne { » te, comme on résistoit à lâcher sa personne , D’abord il a chargé si bien sur les Recors ,
Qui sont gens d’ordinaire à craindre pour leur corps. Qu’à l’heure que je parle ils sont encore en fuite,
£c pensent tous avoir un Lélic à leur suite.
Jll»
MASCAllIl.I.1.
le traître ne sait pas que cet Egyptien Est ddja ià-dedans pour lui ravir son bicnl
IRG A s TE.
Adieu. Certaine affaire à te quitter m’oblige.
» {Il s'ea va* }
MASCARILLlt'
, je suis stupéfait de ce dernier prodige* l
On diroit , et pour moi j’en suis persuadé »
Que ce démon brouillon dont il est possédé* ^ ^
• 5c plaise à me braver , et me l’aille conduire Var-tout où sa présence est capable de nuire.
Pourtant , je veux poursuivre , et , malgré tous ces coups .
Voir qui l’emportera de ce diable ou de nous.
Célic est quelque peu de notre intelligence.
Et ne voit son départ qu’avccquc répugnance.
Je tâche à prohter de cette occasion....
Mais ils viennent ; songeons à l’exéeution....
( Montrant une des maisons de la Place , sur la pont de laquelle il j a un écriteau de location* )
Cette maison meublée est en ma bienséance.
Je puis en disposer avec grande licence.
Ai le sort nous en dit, tout sera bien réglé {
COMÉ[DI;E. t
Kul que moi ne s’y tient , et j’en garde la O Dieu I qu’en peu de tems on a vu d’aventures.
Et qu’un fourbe est contraint de prendre de figuresf
( Il eatrt dans la maison qu’il vient de montrer, J