SCENE XVI
TRUFALDIN . AMSELME » PANDOLFE , LÉAIT-* DRE , ANDRÊS , CÉLIE , HIPPOLYTI.
Trvfaldim, i Célie ,
A.H ! ma, fille!
Ah ! mon pere ! Trxjïaldin.
Sais-tu déjà comment le Ciel nous est prospéré ?
CÉLIE
J*cn viens d’entendre ici le succès merveilleux.
Hippolyte, i Léandre ,
In vain vous parleriez pour excuser vos feux ,
Si j’ai devant les yeux ce que vous poujrez dirt^
ïjo L*ETOURDI,
Un géndrcux pardon est ce que je desire ;
Mais l’atfcstc les Cieux qu’en ce retour soudain Mon pere fait bien moins que mon propre dessein.
A N D R É s , à CélU.
Qui l’auroit jamais cru que cette ardeur si pure Pût être condamnée un jour par la nature ?
Toutefois, tant d’honneur la sut toujours régir Qu’en y changeant fort peu je puis la retenir.
Pour moi, je meblâmois, eteroyois faire faute. Quand je n’avois pour vous qu’une estime très-haute. Je ne pouvois savoir quel obstacle puissant M’arretoit sur un pas si doux et si glissant.
Et déiournoit mon cœur de l’aveu d’une flamme Que mes sens s’efForçoient d’introduire en mon ame*
Trufaldin.
Mais . en te retrouvant , que diras-tu de moi.
Si je songe aussi-tôt à me priver de toi ,
( Montrant Pjtndolfe, )
Et t’engage à son fils sous les loix d’hyménée ?
Que de vous maintenant dépend ma destinée.
COMEDIE
MI