‹ Chef-d'œuvres de MolièreChapitre 98 sur 127 · SC E N E VIL · texte numérisé non relu

SC E N E VIL

ALBERT, seul.

En quel gouffre de soins et de perplexité.

Nous jette une action faite sans équité !

D*un enfant supposé par mon trop d’avarice,

Mon coeur, depuis long-tcms., souffre bien le suppUoe î E t quand je vois les maux où je me suis plongé , le voudeois à ce bien n’avoir jamais songé.

Taqtôr je crains de voir , par la fourbe éventée»

Ma famille en opprobre et miscre jettée ;

Tantôt , pour ce fils-là, qu^l me faut conserver,

Je crains cent accidens , qui peuvent arriver. ^

S’il advient que dehors quelque affakc m’appelle^»- J’appréhende au retour cette triste nouvelle....

et l as ! vous ne savez pas , vous l’a-t-on annoncé ? Votre fils a la fièvre , ou jambe , ou bras casse.... î> nfin, â tous momens , sur quoi que je m’arrête. Cent sottes de c hagrins me roulent dans la tête.

Ah!...

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