OCTAVE , I.E PRINCE , THEODORE , LEONOR
A h ! Madame !
Eh ! bien ?
Théodore, à Lèonor , Octave.
Sansmon secours , IePrirfcc rendoit Pâme.
THEODORE
Prenois-je , Leonor , l’aiarme sans propos ?
Le Prince.
Souffrez-moi , sur ce siège , un moment de repos. Débile , ec mal remis encor de la foiblcsse Où ma perte de sang et ma chute me laisse ,
Je me traîne avec peine , et j’ignore où je suis.
Théo dore.
Ah , mon frere !
Le Prince.
Ah , ma sœur i savez-vous mes ennuis?
THEODORE
O songe , avant-coureur d’aventure tragique 1 Combien sensiblement cet accident t’explique !
Par quel malheur , mon frere , ou par quel attentat , Vous vois-je en ce sanglant et déplorable état ?
Le Prince.
Vous voyez cequ’amour et Cassandre me coûte.
Mais , faites observer qu’aucun ne nous écoute.