‹ Chefd'œuvres de BoursaultChapitre 31 sur 108 · CLAIRE, ORONTE · texte numérisé non relu

CLAIRE, ORONTE

ClAIRI.

IOemeurez , mon cousin , vous avez compagnie r Je vous quitte aujourd’hui de la cérémonie.

Oronti.

Et moi, qui suis ravi d’accompagner vos pas.

De votre sentiment je ne vous quitte pas.

Vous avez à loisir parcouru ma maîtresse ,

Et vous jugez de tout avec délicatesse :

Comment la trouvez-vous ? ai-je fait un bon choix ï

Claire.

Elle est belle , à mes yeux , jusques au bout des doigts» Son teint, son air, sa taille , en un mot tout m’enchante» Et , de la tête aux pieds , elle est toute charmante. Jamais d’un pareil choix on ne peut vous blâmer.

Eh ! comment feriez-vous pour ne la pas aimer ? (*)

(*) i> Une affaire à présent m’empêche de poursuivre a u Adieu, Je vous défends de songer a me suivre »

COMÉDIE

y, Un homme qui paroît m’empêche de poursuivre : Adieu. Je x;ous défends de songer à me suivre ,

Un pas que vous feriez me mettroie en courroux.

( Elle son. )

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