‹ Chefd'œuvres de BoursaultChapitre 97 sur 108 · A G É N OR · texte numérisé non relu

A G É N OR

De grâce, évitons ce fatras :

De si fades raisons ne m’accommodent pas.

Je ne me repais point de ces vaines paroles.

Un jour...

Ésope.

Encore un coup , point de contes frivoles.

C’est un amusemenc qui n’est bon qu’à des foux,

Ésope.

Ecoutez celui-ci -, je le crois bon pour vous.

Je vous ai déjà dit , et je vous le répète >

Qu’une prompte réponse est ce que je souhaite. Songez plus d’une fois qu’on me nomme Agénor.

Ésopï.

Je vous ai réponJu , comme je fais encor ,

Que vous parlez d’un air, s’il faut que je le nomme» Qui sent le fanfaron plus que le gentilhomme ;

Et , pour vous faire prendre un ton plus adouci »

Je veux vous réciter la Fable que voici.

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