‹ Chefd'œuvres de P. CorneilleChapitre 18 sur 92 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

L'INFANTE, LÉONOR. , Lio K o R.

A Mm 9 chaque jourmeme désir vous presse $

Et, dans son entretien, je vous vois chaque jour Demander en quel point se trouve son amour.

L*lNFAKTB.

Ce n'est pas sans sujet. Je Tai presque forcdc A recevcnt les traits dont son ame est blessée : Elle aime Don Rodrigue , et le tient de ma main; Et par moi Don Kodrigue a vaincu son dédain.

Ainsi 9 de ces amans ayant formé les chaînes 9 Je dois prendre intérât à voir finir leats peines»

Madame » toutefois 1 panmlcurs bons siiccis »

THAGÉDIE.

Vons montrez un chagrin qui va jusqu'à l'cxccs. Cet amour ^ qui tous deux les comble d'allégresse » Fait-il de ce grand cœur la profende tristesse ? Et ce grand intérêt que vous prenez pour eux » Vous rend-il maUieureuse » alors qu*ils sont heureux Mais je vais trop avant , et deviens indiscrète.

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