SCENE I
.0. |lODRIGU£« sfud.
Ël$T-it quelque éhnemî qu*à ptësent je ne dompte ? Parois^ex ITâvarrois , Mores et Castillans »
Et tout ce que TEspagnc a nourri de vaillansi Unissex-vôus ensemble , et faites une année Pour cottibattre une main de la sorte animée : Joignez tous vos efforts contre un espoir si doux ; Four en venir à bouc» c'est trop peu que de vous.
JL 'ÉCOUTER Ai-jsencor , respedr d# ma naissance x
Qui fais un crime de mes feux ?
T*écouterai-|e y amour , dont ia douce piûssatioi ' Contre ce fier tyran fais révolter mes voeux l «Pauvre Pdncesset auquel des deux '* Dois^tu prSter obéissance ?
Rodrigue, ta valeur te rend digne de moi; •Mai» pour toe vaillant » tances pas fils de Aoi«
Impitoyable sort , dont la rigueur sépare Ma gloire d'avec mes désirs « &t-îl dit que le choix d'une vertu si rare Coûte à ma passion de si grands déplaisirs l O cieux i i combien de soupits JPaut-îlque mou cccur se prépare »
( Il sou. )