‹ Chefd'œuvres de P. CorneilleChapitre 49 sur 92 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

L'INFANTE, seule.

TRAGÉDIE. il

s jamais il n'oVdent jur im'ci Idng tourment t

Ni d'éteindre l'amour , ni d'accepter l*amant î

Mais c'est trop de scrupule » et ma raison s'étonn# Du mépris d*un si digne choix i , Bien qu'aux Monarques seuls nu nai^ance me d|Onnç# Koddgue avec honneur ie yiarrat sous tes loix :

Apris avoir vaincu deux ilois, - . ,

Pourrois-tu manquer 4c couronne ?

Çt ee grand iioqadeÇid ^eu viens de gagner t Ke fait-il pas trop voir sur qui tu dois régner ?

U est digne de moi } mais il est à Chlmene; .t Le don que j'en ai fait me nutt« ^ Entr*cux la mort d'un pcrc a si peu mis de haine » . , Que le devoir du sang à re|;ret le poursuit:,. ' Ainsi n*espérons au^un fruit De son crime ni de ma peine 9 Puisque pour me punir le destin a permis Que l'atpour dure même entre deux ennemis.

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