SCENE VIII et dernière
t'INFANTE, D. RODRIGUE, D, FERNAND, D. DIEGUE, D. ARIAS, D. ALONZ£, D.SANCH6, CHIMEirB, LÉOIKMI, ELVlH&i
S xcHE tes pleurs , Ckimene , et reçois s^ns tristesse Ce généreux iraitiquéur des inalns de tâ iptinee^è»
D. Rodrigue, à D. Fernand.
Ne TOUS ofieiise% point, Slre> si devant Vous Cnrcspccft amoureux me fettc à ses genoux,
( A Chimene^ )
Je ne i^ienft point ici demander ma conquStc » Je viens tout de nouveau vous apporter ma tcre, Madame; mon amour n'emploîra point pour mol 39i la loi du combat , ni le vouloir du Koi.
Si tout ce qui s'est fait est trop peu pour un pete, ' Dites par quels moyens il vous faut satisfiiire. Faut il combattre encor mille et mille rivaux , Aux deux bouts de la terre étendre rîtes travaux, forcer moi seul un camp , mettre en fuite une anaJc , Des héros fabuleux passer la renommée i tï mon crime ^irïk se peut enfin laver , rose tout entreprendre , et puis tout achever; • Mais SX ce fier honneur , toujours inororable , Nesepeutapaisersanslamorrdu coupable.
N'armez plus contre moi le pouvoir des humains : A'*» tête est k vospieds, vengez-vous par voimainf.
Preijcx une vengeance à tout autre impo^ibje i . Mils du moiiu f^Q^^^oa $ul&e 4 PHnix :
Ke me bannissez point de votre souvenir ; Et puisque mofi trépas conserve votre gloire , Four VQW efi reirayicher « conservez ma mcmoùiS ». £t dites queiquetbis * ca déplorant mon SQIX: . . . S'il ne m'avoi];.aianiie, il ne^croic pa^ mort,.
Kelevc-toi, llodriguç.... II faut l'avouer 9 Sire» Je V09S. en^ «api dit pour p'on powoir d^di^i 1 Kodrigue a djtt vemisque je ne puis haSf»
Et quand un Roi commande » on lui doit obéir»
Mais 4 qaci flw é4i% vous m*t]Fieai conëtmntfe^ • ^
fourrez-vous à vos yeux souffrir cet fayménéei
Et quan^ ^ joda d<gYoif vous voulez, ^( effoKt». ' Toute VQjN:0 justice m «Mlle d^accord Si Kodrigue â i*£rat devient si n^çpssaire , DeceqM^il fiûtpaur «oittdaii-jeStrelesaiftite» * - Et me livrer m<^même au reproche éternel D'avoir trempé j|ies mains dans le sang paternel } '
Le tems , assez souvent , a rendu légitime
Ce qui sembloit d'abord ne se pouvoir sans crime*
Rodrigue t'a gagnée , et tu dois 6tre à lui ; ^
Mais quoique sa valeur t'ait conquise aujourd'hui n
11 £iiudrojt que je fussb ennemi de ta gloire
Four lui donner si^dt le prix de sa victoire.
Cet hymen diflFéré ne rompt point une loi
*Q«d > sans marquer de tems» lui destine u fçii