SUR L £ C
" No mata$u al conde }
Çuoi ! Viens-tu jusqu'ici braver l'omhre du Comte t 2i€ Vas-'iu pas tué /••^•••^
Tmpomvale a my lioiior.
JUcn honneur 9 de ma jimia, a voulu ceè éffoft,
Quando fue casa del muerto »
Sagrado del matador !
M^l^ chercher ton asyle en ta maison du mort t Jamais un meurtrier en fit^il son rrfuge t
Ximcna esta.
Cecca palatîo » y vendrâ
Accompagnada.
Chimene est eu Palahk ' • « «
JEt n'en reviendra point jue bien accompagnée*
Hay affligida ,
Que la miud de my vida».
Ha muerto la otta mitad..
AI vcngar ,
De my vida la una pacte » ^ Sin las dos he de quedar^
Pliorei , pleure^ , nue yasse , Hf^ndex^m êu tant
La moitié de ma vie a mis Vautre au tombeau^ £sm*Mige à venger, apr^t ce coupfunessê ^ Celle que je n'ai plus sur celle ftd me mu»
Tedeelgusto demataimo^ $in la pena del sqjoimieà
141 OBSERVATIONS
Eh bien ! tans vous donner U piint de pQvnmli^^
Saoulez-vous du plaisir de m'empécher de vivre.
Rodr^o , Rodrigo , en my casa !
Rodrigue en ma maUon! Modrigue di¥Mmûii
Ecoute^m>L
Muero.
Solo quicco 9
Que oyen4o lo que digo Hespondans con este zwxo.
Quatre mots seulemmii*
^près TU me réponds qu*avecgue cette êpee%
Con tal fuerca que tu amor , Puso en duda my venganca »
Mas en tan gran desventura t Lucaron i my despecho »
Contra puestos en my pecho , My affi:enta con tu germosura > , Y tu Segnora vencieras.
A no haver imaginado ^ Que affirentado % ]Pof infâme abortederas »
. Quien quisiste por lipoiado^
Ma flamme , asse^lon^'iems , n*ait comhattupour toi J Juge de son pouvoir dans une telle offense , Jl^ai pu douter eneor si f*en pfendroU vengeanee $ JUduit à te dépiaisf » nu souffrir ua affrjiiu^
SUR LJB CID, ,4
J'aintinumd inaiup pai em wmltoi tt^ jmnfî $
Je me suis accusé de trop de violence ,
fk tÊ. beauté , sans doute , emportoit la balance ^
Si /e n'eusse opposé contre tous tes appas
Qu'un homme sans honneur ne te nuritoit pas:
Qu*après m'avoir chéri quand Je vivois sans blâna g
Qui m'aima généreux , me haïrait if\fâme»
Hc te doy la culpa a ti , De que desdichada soi.
Je ne t'accuse point; je pleure^ mes tnalheurs^
Que en vengancft a ti^ af&enu >
Como CavaUero bisiste.
Tu n'asfait te devoir que d'un homme de iien^
Dîsculpara my decoro.
Con quien piensaque te adoco t
El^berque te peistgo.
]Et je veux que la voix de laplusnoirê ènviê Elevé au ciel ma gloire et plaigne mes ênnuis^ Sachant fue fe t'adore , et que je te goursuis^
Mas soy parte ,
Para wlo pec seguii te ,
Peco no para matar te.
Va ,je suis ta partie , et non pas ton 3o8ims»^
Pue» te rigor que iua^r qmejie i ^ quai te résous-tu «
for my honox hç de haxer 9
OBSERVATIONS
Contrâ d quinto pudieré »
Deseando no podec.
l/la\iré des fiux si Itaïut , rompent ma coUn p Je ferai mon possible à hien venger maiifertf • Mais , malgré la riguéur d'wi si cruel deyioir, ^ - Mon uiUitte souhaU Mst de ne Henpéwoir.
• Hay Rodrigo quien pcnsara î Rodrigue , ^ui Ve&t crut . . ^ *•
Hay Ximçna quicn dixcra î
Qui dicha se acabara.
Que notre heur f&f si proche , etsi-tât seperdCt*
' Vete , y mira âla salida.
Ko te vean :
Adieu ; sors , et , sur-^out, garde lienqu'ott a foie^
Que date y veme muriendo.
Jdiéu I je ydis traîner vne mourante vie»
Aliendo tomo*
Para entus abfbanças ample allo^
laisse^oi prendre haleine , afin de te louer,
Bravamcnt provastc > bien le hisistc.
Bien toi pa$$ados brios imitaste.
Ma velew n*a point lieu de te désavouer /
S'u l!as Hem iawde*
Toca