‹ Chefd'œuvres de P. CorneilleChapitre 59 sur 92 · SUR L £ C · texte numérisé non relu

SUR L £ C

" No mata$u al conde }

Çuoi ! Viens-tu jusqu'ici braver l'omhre du Comte t 2i€ Vas-'iu pas tué /••^•••^

Tmpomvale a my lioiior.

JUcn honneur 9 de ma jimia, a voulu ceè éffoft,

Quando fue casa del muerto »

Sagrado del matador !

M^l^ chercher ton asyle en ta maison du mort t Jamais un meurtrier en fit^il son rrfuge t

Ximcna esta.

Cecca palatîo » y vendrâ

Accompagnada.

Chimene est eu Palahk ' • « «

JEt n'en reviendra point jue bien accompagnée*

Hay affligida ,

Que la miud de my vida».

Ha muerto la otta mitad..

AI vcngar ,

De my vida la una pacte » ^ Sin las dos he de quedar^

Pliorei , pleure^ , nue yasse , Hf^ndex^m êu tant

La moitié de ma vie a mis Vautre au tombeau^ £sm*Mige à venger, apr^t ce coupfunessê ^ Celle que je n'ai plus sur celle ftd me mu»

Tedeelgusto demataimo^ $in la pena del sqjoimieà

141 OBSERVATIONS

Eh bien ! tans vous donner U piint de pQvnmli^^

Saoulez-vous du plaisir de m'empécher de vivre.

Rodr^o , Rodrigo , en my casa !

Rodrigue en ma maUon! Modrigue di¥Mmûii

Ecoute^m>L

Muero.

Solo quicco 9

Que oyen4o lo que digo Hespondans con este zwxo.

Quatre mots seulemmii*

^près TU me réponds qu*avecgue cette êpee%

Con tal fuerca que tu amor , Puso en duda my venganca »

Mas en tan gran desventura t Lucaron i my despecho »

Contra puestos en my pecho , My affi:enta con tu germosura > , Y tu Segnora vencieras.

A no haver imaginado ^ Que affirentado % ]Pof infâme abortederas »

. Quien quisiste por lipoiado^

Ma flamme , asse^lon^'iems , n*ait comhattupour toi J Juge de son pouvoir dans une telle offense , Jl^ai pu douter eneor si f*en pfendroU vengeanee $ JUduit à te dépiaisf » nu souffrir ua affrjiiu^

SUR LJB CID, ,4

J'aintinumd inaiup pai em wmltoi tt^ jmnfî $

Je me suis accusé de trop de violence ,

fk tÊ. beauté , sans doute , emportoit la balance ^

Si /e n'eusse opposé contre tous tes appas

Qu'un homme sans honneur ne te nuritoit pas:

Qu*après m'avoir chéri quand Je vivois sans blâna g

Qui m'aima généreux , me haïrait if\fâme»

Hc te doy la culpa a ti , De que desdichada soi.

Je ne t'accuse point; je pleure^ mes tnalheurs^

Que en vengancft a ti^ af&enu >

Como CavaUero bisiste.

Tu n'asfait te devoir que d'un homme de iien^

Dîsculpara my decoro.

Con quien piensaque te adoco t

El^berque te peistgo.

]Et je veux que la voix de laplusnoirê ènviê Elevé au ciel ma gloire et plaigne mes ênnuis^ Sachant fue fe t'adore , et que je te goursuis^

Mas soy parte ,

Para wlo pec seguii te ,

Peco no para matar te.

Va ,je suis ta partie , et non pas ton 3o8ims»^

Pue» te rigor que iua^r qmejie i ^ quai te résous-tu «

for my honox hç de haxer 9

OBSERVATIONS

Contrâ d quinto pudieré »

Deseando no podec.

l/la\iré des fiux si Itaïut , rompent ma coUn p Je ferai mon possible à hien venger maiifertf • Mais , malgré la riguéur d'wi si cruel deyioir, ^ - Mon uiUitte souhaU Mst de ne Henpéwoir.

• Hay Rodrigo quien pcnsara î Rodrigue , ^ui Ve&t crut . . ^ *•

Hay Ximçna quicn dixcra î

Qui dicha se acabara.

Que notre heur f&f si proche , etsi-tât seperdCt*

' Vete , y mira âla salida.

Ko te vean :

Adieu ; sors , et , sur-^out, garde lienqu'ott a foie^

Que date y veme muriendo.

Jdiéu I je ydis traîner vne mourante vie»

Aliendo tomo*

Para entus abfbanças ample allo^

laisse^oi prendre haleine , afin de te louer,

Bravamcnt provastc > bien le hisistc.

Bien toi pa$$ados brios imitaste.

Ma velew n*a point lieu de te désavouer /

S'u l!as Hem iawde*

Toca

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