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^SVR LE CID
Toca las blancas canas que me hontaste »
Lega la tierna boca à la mexilla Donde U mancha de my hooor quîtastc.
Toueiê cêf ^dumux blancs à qui tu rends Vhwnmsrf Viens hidser cette Joue , et reconnais ta place -Oà/ui Jadis l'affront que ton courage efface»
A quien como la causa se attrîbuya f hay en my alguu vaior y fbrtaiiesa* -
L'honneur vous en est dàf les deux me sont t/moin^ Quêtant sorti de ¥ous , Je ne pourois pas moins*
Tanto a tribuio un placer
Como congoxo un pexar. / ,
Ott> se pâttte de Joie ainsi que de tristesse»
Après ce que vous venex de voir» juge£» Lecteur * si anouvrag;e dont le sufet ne yautrien , qui choque les principales règles du Poème Dramatique , qui manque de iugement en sa conduite » qui a beaucoup dt méclians vers , et dont presque toutes les beautés sont dérobées» peut légitimement prétendre à la gloire do &*avoir point été surpassé » que lui attribue «on Auteur» avec si peu de raison ? Peut-ôtre scra-t-il assex vain » pour penser que l'envie m'aura fait écrire i mais i% vous confure de croire qu'un vice si bas n'est point en^ mon ame , et qu'étant ce .que je suis , si j'avois do rambition » elle auroit un plus liaut objet que la nommée de cet Auteur. Au reste, on m'a dit qu'il prétend, en ses réponses, examiner les Œuvres def
ai^trcii aul;«tt d^tj^h^df jmtjifitjr lei siennes i^î^f