SC£N£ PREMIERE
T R £ tous ces amans dont la jeune ferveur.,..
Ce mot de ferveur est plus propre pour It dévotion que pour l'amour t mais > supposas qu'il fûc aussi bon en cet endroit qu^ardeur ou désir ^ feuite $*7 accommoderoit fbtt
bien contre Tavis de TObservateur.
Ce n*est pas que Chîmene écoute leurs soupirs ^ Ou d'un regard propice anime leurs désirs.
La remarque de l'Observateur n'est pas considérable f qui juge qu'il falloit dire : ou que d'un regard propice elle anime, 8cc. parce que ces dèux vers ne contiennent pas deux sens diâFcrens , pour obliger à dire ; on^u'elU mime.
Elle n'été à pas m, ni donne d'esp/rasiiCe^ Il falloit ; ai ne donne, et l'omission de c^ne^ ay«clâ
SENTIMENS SUR LE CID. m
transposidon dt-poî un , tjui devoit 8tre à la fis » feifc
quc'Ia phrase n'est pas françoise.
\ DùnEùdrigB£, sup-4€Uipn'atraUmtoii visage , > Qui d'un hommê de cœur , ne sQÎt la hittue image,
C^est une hyperbole excessive de dire que chaque trait d*un visage soit une image « et haute , n'est pas une dpi-
thetc propre en ce lieu » outre que sur-tout est mal place > ce qui Ta iait pacoitte bas à l'Observateur.
^ passé pour merveille*
Cette fiaçon de parler a ixi mal reprise par fObse^ Tateur.
Ses rides sur son front ont grav/ses exploits,
les rides marquent les annéeai mais ne gravent point -
les exploits.
L'heuTi à présent m*appeîle au Conseil jui s'asumhit»
A présent est bas et inutile , comme a remarqué ^OIh «ervateur » et fui s'assemble, n'est pas inutile comme il a cru.