SCENE SECONDE
SaiS'iu que ce vieillard fut la même venu,
La vaillance et Vhonneur de son tems ; te saiS'tu t
On ne doit parler ainsi que d'un kooame morti car
Don Dicguc étant vivant, son fils dcvoit croire qu'il étoit encore U vertu et l'honneur de son tems i il devoit dire t est la mime vertu , &C*
le Comte répond : peut-être ; mais c'est mal ré*»
pondu, car absolument on doit savoir, ou non, quclqut «bose.
Cette ardeur que dans les yeU9cje porte, Sais^u que c'est son, sanf t
.*2o SENTIMENS
Um ardeur ne j^eut ëore âppellée san; > par thiu^
phore , ni autrement.
A quatre pas d'ici , je te le fais savoir»
Apils avoir dit ces mots , le grand discours qui suit jusqu*^ la fin de la Scène , est hors de saison»