‹ Chefs-d'œuvre de P. CorneilleChapitre 131 sur 173 · DE M. DE BALZAC · texte numérisé non relu

DE M. DE BALZAC

lois d'un ait qui polit et orne la vérité, qui permet de favoriser en imitant; qui quelquefois se propose le semblable, et quelquefois le meilleur. J'en dirois trop si j'en disois davantage. Je ne veux pas commencer une dissertation ; je veux (Inir une lettre, et conclui'e par les protestations ordinaires, mais très sincères et très véritables, ']uc je suis,

MoNSiEun ,

votre très humble serviteur, Balzac.

homme de la pièce, parcequ'il avait voulu venger la liberté publique. Eu ce cas il fallait qu'on ne regardât 1.1 clémence d'Auguste que comme uu trait de politique conseillé par Livie.

Dans les premiers mouvements des esprits émus par un poëme tel que Cinna, on est frappé et ébloui de la beauté des détails ; on est loiig-lfmps sans former un ju£i;ojneut pn.'ii'» sur le fond àc rou\rago.

; PERSONNAGES

OGTAVE-GÉSAR-AUGUSTE, empereur de Rome.

L I V I E , impératrice.

C I N N A , fils d'une fille de Pompée , chef de la

conjuration contre Auguste.

MAXIME, autre chef de la conjuration.

EMILIE, fille de G. Toranius, tuteur d'Auguste,

et proscrit par lui durant le triumvirat. FULVIE, confidente d'Emilie.

POLYCLÈTE, affranchi d'Auguste.

ÉVANDRE, affranchi de Cinna.

EUPHORBE, affranchi de Maxime.

La scène est à Rome.

TRAGÉDIE

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