ACTE V, SCÈNE ly
Je n'aîme plus Rodrigue, un simple geutillioinmn; N'on , ce n'est plus ainsi que mou amour le nomme : Si j'aime, c'est l'auteur de tant de beaux exploits, C'est le valeureux Cid , le maître de deux rois. Je me vaincrai pourtant, non de peur d'aucun blâme, Mais pour ne troubler pas une si belle flamme ; Et, quand pour m'obliger on l'auroit couronné, Je ne veux point reprendre un bien que j'ai donné. Puisqu'en un tel combat sa victoire est certaine, Allons encore un coup le donner à Cliimène. Et toi , qui vois les traits dont mon cœur est percé Viens me voir achever comme j'ai commencé.