‹ Chefs-d'œuvre de Pierre CorneilleChapitre 80 sur 117 · ACTE II, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE V

Mais si ce fer aussi tranche sa destinée,

Fartes à ma victoire un pareil traitement,

Ne me reprochez point la mort de votre amant.

Vos larmes vont couler et votre cœur se presse. Consumez avec lui toute cette faiblesse ,

Querellez ciel et terre, et maudissez le sort;

Mais après le combat ne pensez plus au mort.

(A Cariace.)

Je ne vous laisserai qu’un moment avec elle,

Puis nous irons ensemble où l’honneur nous appelle.

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