ACTE II, SCÈNE V
Mais si ce fer aussi tranche sa destinée,
Fartes à ma victoire un pareil traitement,
Ne me reprochez point la mort de votre amant.
Vos larmes vont couler et votre cœur se presse. Consumez avec lui toute cette faiblesse ,
Querellez ciel et terre, et maudissez le sort;
Mais après le combat ne pensez plus au mort.
(A Cariace.)
Je ne vous laisserai qu’un moment avec elle,
Puis nous irons ensemble où l’honneur nous appelle.