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ACTE IV, SCENE

LE ROI

Et ne dîrez-vous rien A ce père, ô mon fils, qui vous chérit si bien?

Femme et mari ne font, ainsi que mère et père, Qu'une chair. J'ai donc bien tout dit en disant mère.

Atcc Téhémence.

En Angleterre ? Soit !

Il tort avec fncat.

LE ROI , avec Tivacité, â Rosencraniz et à Guildensteru.

Suivez-le pas à pas ; Menez-le vite à bord et ne le lâchez pas.

Dès ce soir je vous veux en mer, coûte que coûte. Vous avez vos pouvoirs : tout est en règle. En route , Et hâtez-vous. Adieu.

Il let pousse Ters la porte. Ils sortent.

Maintenant c'est à toi, A toi, monarque anglais, de me prouver ta foi. Veux- tu rendre à jamais mon alliance sûre.

Et que se ferme enfin la béante blessure Que te fit dans le flanc le glaive du Danois ? Obéis à mes vœux ainsi que tu le dois :

Tu verras aussitôt aux coups de ma puissance Succéder les effets de ma reconnaissance.

Je t'ai fixé d'Hamlet Tinexorable sort :

C'est sa mort qu'il me faut, souviens-t'en, oui, sa mort I Obéis , Angleterre ! Hamlet est une flamme

334 HAMLBT.

Qui me brûle le sang, qui me ravage l'âme :

Tu tiens ma g^uérison, et pour me voir guérir, Tu n'as qu'à m' annoncer que tu Tas fait périr !

Il ton.

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