ACTE IV, SCÈNE I
MACBETH
Rien? Quoi ! n* ont-elles point passé Tout près de toi ?
LENOX
Non, sire.
Alors suis-je insensé ?. . .
Avec nne nçc impaissante.
Pourrissent à jamais ces goules ' décrépites ! Damnation sur ceux qu'attirent ces maudites !
A Lcnox.
M'ai-je pas tout à Theure entendu des chevaux ?
LENOX
Deux ou trois cavaliers, en fidèles vassaux, Viennent vous avertir que Macduff est en fuite Vers l'Angleterre.
MACBETH
Il fuit?... temps ! tu romps la suite De nos plus cbers desseins , lorsque l'intention Ne voit pas après elle accourir l'action.
Ce que l'esprit résout, que la main empressée Le fasse : à l'œuvre ensemble, action et pensée ! Ah ! Macduff est en fuite ! Eh bien , de son château Je veux faire un charnier ! Je promets au couteau
I Goules, génies femelles, habitant les cavernes et les lieux souterrains, d'où elles ne sortent que pour nuire aux mortels.
106 MACBETH
Tous les sieDs!... Femme, enfants, de sa race exécrée Pas un qu*à mes limiers je ne donne en curée ! La chose est résolue et sera. Je le veux !
Avec au retour de terreur.
Mais plus de visions !
A Lenox.
Tes gens? Allons vers eux.
Ils sorient.