ACTE V, SCÈNE V
Ce que je yieos d^entendre explique mon malheur.
Ces témoins écoutés avec tant de chaleur,
L'arrêt sitôt rendu, cette peine si prompte.
Tout m^apprend, me fait voir rinnooenoe du comte ;
Et, pour joindre à mes maux un tourment infini ,
Peut-être je l'apprends après qu'il est puni.
Durs, mais trop vains remords ! Pour commencer ma
peine.
Traitez-moi de rivale, et croyez votre haine; Condamnez, détestez ma barbare rigueur :
Par mon aveugle amour je vous coûte son cœur; Et mes jaloux transports, favorisant Tenvie, Peut-être encore, hélas! vous coûteront sa vie.