‹ Chefs-d'œuvre de Thomas Corneille: précédés de son éloge historiqueChapitre 130 sur 224 · ACTE V, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE V

Ce que je yieos d^entendre explique mon malheur.

Ces témoins écoutés avec tant de chaleur,

L'arrêt sitôt rendu, cette peine si prompte.

Tout m^apprend, me fait voir rinnooenoe du comte ;

Et, pour joindre à mes maux un tourment infini ,

Peut-être je l'apprends après qu'il est puni.

Durs, mais trop vains remords ! Pour commencer ma

peine.

Traitez-moi de rivale, et croyez votre haine; Condamnez, détestez ma barbare rigueur :

Par mon aveugle amour je vous coûte son cœur; Et mes jaloux transports, favorisant Tenvie, Peut-être encore, hélas! vous coûteront sa vie.

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