THÉSÉE, PHÈDRE
TUBSRH*
Eh bien! à quoi, nuidame, êtes- y<>ma résolue? Je n'ai plus de prétexte à cacher i^vu secret. Ne verrez-voufi jamais mon an^our qu*à réglât i* Et quand Pirithous, que je fejjgnois d'attendre , Me contraint à Tédat qu'il m'a fallu suspendre , M'aimerez- vous ai peu que, pour le retarder. Vous me disiez encor que c'est trop hasarder?
PHiOBB.
Vous pouvez IJndessus vous répoudre vous-même. Prince, je vous l'ai dit, i) est vrai , je vous aime ; Et, quand d'un cœur bien né la gloire est le secours , L'avoir dit une fois, c'est le dire toujours. Je n'examine point si je pouvois sans blâme
ift ARIANE.
Au feu qui m'a sarprifi» abittdomifer itoOti ame ; Peut-être à tni^n défendre âùrels-je.trOuVé jour t Mais il entre souvent du àesûtk dunsY^aMit; Et, dût-il m'eu coûter rii» éternel martyre.
Le destin Ta voalu , c'e^ à moi d'y souscrire. j*aime donc; mais, malgré Fappàt flatteur et doux Des tendres sentiments qui me parlent pour vous, Je ne puis oublier qu'Ariane exilée S'est, pour vos intérêts, elle-même immolée; Qu'aucun amour jamais u^eut tant de fermeté; Qu'ayant tout fait pour vous elle a tout mérité; Et plus l'instant approche où cette infortunée , Après un lon|<f èspoif, dbit être abtodôiinée. Plus un secret temordft troûfe à me reprocher Que je lui vole im hllM cpii lui coâtesi dier. Vous lui d«vi!l^(îiJcœcHril£«t'v(Mi>3 m'offrez l'hoiminiage; TThis luil«l«iwr kl f(l»i que votrQ aiâour m'engage; Vous lui tittvieê Ces \<mx que déjà tant de fois...
'raÉséB»
Ah ! ne me parlez plus de ^ce que je lui dois. Pour «lie contai vons qu'ai- J« oublié de faire? Quels eflbrtst J*ai tâché de l'aimer pour vous plaire; C'est mon crime, et )|>eut'«étre il m'èti finndfoit hkïr : Mais, vous m'en dohaiez Tordre , il fàllMt ohéif. Il falloit me la peindre ftiduible, jeUne» bette,