ACTE II, SCÈNE III
DOlf JUAN.
Il n*est point un plus joli visage.
CHARLOTTE
Monsieu...
DOTT JUAir.
Demenrez-yous , ma belle , en ce village ?
CHARi:.OTTB. ., U '>».
Oui , monsieu... f^ \^\
DOH JtJAir. f- "^'1
Votre nom .' \ % f
CHARLOTTE. \Ojj.j.^O^. '
Charlotte , à vOus servir, Si j'en étois capable.
DOIf JUAN.
Ah ! je me sens ravir.
Qu'elle est belle ! et qu'au cœur sa vue est dangereuse ! Pour moi...
CHARLOTTE
Vous me rendez, monsieu, toute honteuse.
DOIT JVAir.
Honteuse d'ouir dire ici vos vérités?
Sganarelle , as- tu vu jamais tant de beautés ? Tournez - vous , s'il vous plaît. Que sa taille est mignonne !
Hausse?: un peu la tête. Ah ! Taimable personne!
à38 LE FESTIN DE PIERRE.
Cette bouche, ces yeux!... Ouvrez-les tout-à-foit. Qu'ils sont beaux ! Et vos dents ! Il n'est rien si parfait. Ces lèvres ont sur-tout un vermeil que j'admire. J'en suis charmé.