‹ Chefs-d'œuvre de Thomas Corneille: précédés de son éloge historiqueChapitre 159 sur 224 · ACTE II, SCÈNE IV. H · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IV. H

D'où cet impertinent nous vient>il ?

PIERROT

Oh ! jamie, J'vous dis qii ou vous tegniais, et qa'i n*est pas besoin Qu'où vegniais courtisé nos femmes de si loin.

DON JITAir, le pooMant.

Ah ! que de bruit !

PIERROT

Margué! je n'nou zémouvon guère Pour ce pousseu de gens.

CHARLOTTE

Pierrot, laisse-le faire.

PIERROT

Quement ? que j'ie laiss* faire? et je ne l'veux pas, moi.

Don juAir.

Ah!

PIERROT

Parc*qn*il est monsieo , i s'en viendra, je croi , Caresser à not* barbe ici nos zaccordées !

Pargué! j'en sis d'avis, que jVou Tzayon gardées ! AUez-v's'en caresser lé vôtres.

OOJK Jl7Air,lui donnant plonears sonffleU.

Hé!

PIERROT

Ehiraargué, N'vous avisé pas trop de m'frapper: jarnigué ! Yentregué! fatigué ! voyez un peu la chance Devenir battre les gens ! cVest pas la récompense D*vous être allé tantôt sauvé d'être nayé !

J'vous devions laisser boire. Il est bien employé!

CHARLOTTE

Va , ne te fâche point, Piarrot.

PIERROT

Oh ! palsanguienne !

I m*plait de me fâcher ; et t'es une vilaine D'endurer qu'en t'cajole.

CHARLOTTE

n me veut épouser, El tu n'te devrois pas si fort colériser.

C'n'est pas c'qu'tu penses, da.

PIERROT

Jami , tu m'es promise.

CHARLOTTE

Ça n'y fait rian , Piarrot, tu n m'as pas encor prise. S'tu m'aimes comme i faut, s'rts-tu pas tout joyeux De m'voir madame ?

PIERROT

Non,j'aimerois cent fois mieux

Page 1