ACTE II, SCÈNE IV. a
Te voir crever, qu*non pas qu'un autre t'eût. Marguenne...
CH1.RL0TTE
Laiss'moi que je la sois, et n'te mets point en peine : Je te ferai cheux nous apporter des œufs frais , Du beurre...
PIERROT
Palsauguié ! je gnien porterai jamais , Quand tu m'en frais payer deux fois autant. Acoute : C'est donc com'ça qu'tu fais ? si j'en eusse eu queuq'
doute , Je m's'ras bian empêché de le tirer de glian , Et j'gli aurois baillé putôt un chinfreniau D'un bon coup d'aviron sur la tète.
DOIT JUAH.
Hé?
PIBRROT, s'éloig^ant.
Parsonne N'me fait peur.
DOH JUAlf.
Attendez, j'aime assez qu'on raisonne.
PIERROT, s'éloignant toujours.
Je m'gobarg' de tout, moi.
DON JUAN
Voyons un peu cela.
PIBRROT.
J'en avon bien vu d'autre.
DOIT JUAir.
Ouais!
SGAIf ARKLLE.
Monsieur, laissez là Ce pauvre diable: à quoi peut servir de le battre? Vous voyez bien qu'il est obstiné comme quatre. Ta, mon pauvre garçon, va-t'en, retire-toi , Et ne lui dis plus rien.
PIERROT
Et j'ii veux dire, moi.
pou JUAH, donnant nn soufflet à Spanarelle , croyant le
donner à Pierrot , qui se baiste. Ah ! je vous apprendrai...
SGAirAREI.LB.
Peste soit du maroufle !
DOIT JUAir.
Toilà ta charité.
PIERROT
Je mVis d'queuq'vent qui souffle.
Et j'm'en vas à ta tante en lâcher quatre mots ; X^aisse faire.
( Il s'en ra.)