‹ Chefs-d'œuvre de Thomas Corneille: précédés de son éloge historiqueChapitre 162 sur 224 · ACTE II, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE VI

CHAR1.0TTE

Je n'pensois pas...

DOK Jt7Air,à Hatfaurine.

Gageons qu'elle dira de moi Que j'aurai fait serment de la prendre pour femme.

Mâ-THUaiKE.

Tous v'nez un peu trop tard.

CHARLOTTE

Tous le dites.

MATHURIRE.

Tredame !

Pourquoi me disputer ?

CHARLOTTE

Pisq'monsieu me veut bien.

KATHURTITE.

C'est moi qu'i veut putôt.

CHARLOTTE

Oh ! pourtant j'n'en crois rien.

MATHURINE

I m'a vu la première, et mTa dit : qu'i réponde.

CHARLOTTE

S'i v*s a vu la première, i m'a vu la seconde, El m*veut épouser.

MATHURIHE.

Bon !...

^So LE FESTIN DE PIERRE.

DOK jUAify à Madrarine.

Hé ! que vous ai-je dit ?

MATRURIKE.

C'est moi qu'il épous'ra. Voyez le bel esprit !

DON JUA.lf,à Charlotte.

N'ai-jc pas deviné ? La folle ! je l'admire.

CHARLOTTE

Si j'n'avons pas raison, le via qu'est pour le dire : I sait notre querelle.

MATHURIHE.

Oui, pisqu'i sait c'qu en est, Qu'i nous juge.

CHARI.OTTE.

Monsieu , jugé-nous, sM vous plaît :

Laqueule est parmi nous...

MATHURTNE.

Gageon q'c*est moi qu'il aime ?

Vou zallez voir.

CHARLOTTE

Tant mieux : vou zallez voir vou-même.

MATHURINE

Dites.

CHARLOTTE

Parlez.

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