‹ Chefs-d'œuvre de Thomas Corneille: précédés de son éloge historiqueChapitre 172 sur 224 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

L Ë O N O R , dans le fond; DON J U A N , SGANARELLE.

SGANAasLLE, Continuant.

Je veux lever un doigt, deux, trois, la main entière;

a66 LE FESTIN DK PIERRE. Aller à droite , à gauche, en avant, en arrière...

OOlf JTJAlf, aperceTaDt Léonor dans le fond da théâlre.

Ah ! Sganarelle, vois. Peut-on, sans s'étonner...

SCAITARELLE.

Yoilà ce qull vous faut, monsieur, pour raisonner. Vous n^étes point muet, en voyant une belle.

DOV JUAH.

Celle-ci me ravit.

SGAH AUBLLE.

Vraiment !

DOIT JUAN

Que cherche-t-elle?

sVA.irA.RELX.E.

Tous devriez déjà Tétre allé demander.

DOXr JUAif, à Léonor.

Quel bien plus grand le ciel pouvoit-il m'acoorder? Présenter à mes yeux, dans un lieu si sanvage, La plus belle personne...

LÉOirOR.

Oh ! point, monsieur.

DON JUAH.

Je gage Que vous n*avez encor que quatorze ans au plus.

SGA]rARE]:.i.B, bas, à don Juan.

C*est comme il vous les faut.

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